Edito

Bienvenue par ici.

Ce lieu, mort pendant longtemps, jamais très vivant avant ca, va peut-être reprendre vie. Je manque un peu d'espaces d'expression en ce moment, donc je fais ce que je peux.

Et j'aime bien le design que j'avais pondu pour ce blog à l'époque, et je vous emmerde, j'ai pas à me justifier en fait.

Bref, un énième blog perso d'internaute lambda qui raconte sa vie, ses angoisses, ses joies et tout le bazar.

J'ai parfois la tentation de travailler un peu plus mes textes que le simple débit de mots, mais ce n'est pas franchement systématique.

Et puis vous verrez bien, de toutes façons.

Mardi 24 Février 2009
Découverte d'univers musical
img

Je suis tombé sur un truc dément il y a quelques jours au hasard de mes périgrinations sur internet.

Je connaissais le steampunk comme style littéraire, de cinéma et de jeux de rôle, bah maintenant voici le steampunk en musique :

Dr. Steel
Posté à
01:18
 par Gwendal -
Dimanche 22 Février 2009
Laissez la porte...
Posté à
05:39
 par Gwendal -
Un texte comme ça.
Alessandro Baricco - Novecento
Une claque.



Ora tu pensa: un pianoforte. I tasti iniziano. I tasti finiscono. Tu sai che sono 88, su questo nessuno puo' fregarti. Non sono infiniti, loro. Tu sei infinito, e dentro quei tasti, infinita e' la musica che puoi suonare. Loro sono 88, tu sei infinito. Questo a me piace. Questo lo si puo' vivere. Ma se tu, ma se io salgo su quella scaletta, e davanti a me si srotola una tastiera di milioni di tasti, milioni e miliardi di tasti, che non finiscono mai, e questa e' la verita', che non finiscono mai e quella tastiera e' infinita... Se quella tastiera e' infinita, allora su quella tastiera non c'e' musica che puoi suonare. Tu sei seduto sul seggiolino sbagliato: quello e' il pianoforte su cui suona Dio.

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Imagine, maintenant : un piano. Les touches ont un début. Et les touches ont une fin. Toi, tu sais qu'il y en a quatre-vingt-huit, là-dessus personne peut te rouler. Elles sont pas infinies, elles. Mais toi, tu es infini, et sur ces touches, la musique que tu peux jouer elle est infinie. Elles, elles sont quatre-vingt-huit. Toi, tu es infini. Voilà ce qui me plaît. Ca, c'est quelque chose qu'on peut vivre. Mais si tu,
Mais si je monte sur cette passerelle et que devant moi se déroule un clavier de millions de touches, des millions, des millions et des milliards de touches, qui ne finissent jamais, c'est la vérité vraie qu'elles ne finissent jamais, et ce clavier-là, il est infini, alors sur ce clavier-là, il n'y a aucune musique que tu puisses jouer. Tu n'es pas assis sur le bon tabouret : ce piano-là, c'est Dieu qui y joue

[non traduit au dessus]

Nom d'un chien, mais tu les as seulement vues, ces rues?
Rien qu'en rues, il y en avait des milliers, comment vous faites là-bas pour en choisir une.
Pour choisir une femme.
Une maison, une terre qui soit la vôtre, un paysage à regarder, une manière de mourir.
Tout ce monde, là,
Ce monde collé à toi, et tu ne sais même pas où il finit,
Jusqu'où il y en a.
Vous n'avez pas peur, vous, d'exploser, rien que d'y penser, à toute cette énormité, rien que d'y penser? D'y vivre...
Posté à
04:56
 par Gwendal -
Samedi 21 Février 2009
El survivor
Un an et deux mois entre deux posts. Qui dit mieux sur la blogosphère ?

Bon, en fait j'ai posté deux ou trois bafouilles sur un autre blog consacré à un thème particulier, c'est à dire mon "année" à Rome (septembre 2007/mai 2008), mais bon, c'est pas allé bien loin.


Me revoilà donc, pour le meilleur et le pire, histoire de me remettre à raconter ma vie par intermittence.

Chapitre 1 bientôt.


(et comme d'hab je posterai rien avant un mois)
Posté à
03:39
 par Gwendal -
Lundi 17 Décembre 2007
Le lapin du siècle
Merci les amis, ca fait du bien de savoir qu'on peut compter sur vous, des fois.


Bande de connards puants. Vous allez en chier à mon retour.
Posté à
16:39
 par Gwendal -
Mercredi 03 Octobre 2007
Mon pire cauchemar depuis des mois.
Depuis que j'ai tout gâché, j'en avais peur. Un moment l'idée m'a terrifié. Puis je me suis dit que c'était arrivé. Je le voyais sur leurs faces. Mais ca restait dans le cadre de mes délires paranoiaques de loque attachée.

Et j'ai appris que...


C'était pas qu'un délire paranoiaque.

Elle, et lui, là.

Je devrais pas, je devrais m'en contrefoutre, ca fait déjà des mois que je devrais, et 3 000 km accentuent le tout.

Mais ca fait mal.

Et pas qu'un peu.
Posté à
01:53
 par Gwendal -
Jeudi 20 Septembre 2007
Anniversaire
depuis un mois et un jour, je suis itlien.

suuuper.
Posté à
15:25
 par Gwendal -
Mercredi 29 Aout 2007
Changement
Ouais, je sais, c'est un thème bien récurrent. Et alors ? chaun ses obsessions. Celle là c'est la mienne. Bon, c'est pas la seule, loin de là, mais ca suffira pour le moment.

Tout change. Parfois trop vite, parfois trop lentement, parfois les deux en même temps. Absurde ? Un peu, à première vue, mais pas tant que ca.

Ma vie change, trop vite : je suis pour un an loin de ceux que je pourrais nommer mes amis, loin d'une personne que je peux dire avoir aimé, mal et trop tard, certes, mais un peu quand même. Loin de ce que j'avais trouvé d'épanouissant, loin de ce qui était en train de me changer, justement, en train de faire de moi quelqu'un de presque socialement normal...

Et voilà l'histoire. Le départ. Pas foncièrement négatif a priori, les voyages ne font jamais de mal, et celui-ci m'apprendra snas doute beaucoup. Mais partir, c'est mourir un peu, et partir longtemps, c'est quitter une rive sans savoir si on atteindra celle d'en face, et encore moins si on sera en état d'apprécier le retour.

Je sens ma carapace, ma vierge de fer plutôt oui, si difficilement fissurée il y a quelques temps, se reformer avec ce départ. Cloisonnement. Peur. Recul social. En somme, régression vers un état ou je me suis longtemps vautré avec complaisance, mais dans lequel je n'ai aucun confort. Et là, je me sens impuissant à lutter.

Merde.
Posté à
01:57
 par Gwendal -
Samedi 25 Aout 2007
ROMA !
Bon, en bref. Rome, c est beau. c est grand. c est crade. les claviers italiens c est de la merde. et.. degres a l ombre c est trop pour mon petit corps venu du froid !
Posté à
13:40
 par Gwendal -
Lundi 18 Juin 2007
/kick
J'ai l'impression d'être embarqué dans une sorte de fuite en avant. Laors que j'ai juste envie d'un thé fumant, de tartines, d'une épaule ou poser ma tête et d'un lit confortable.


merde.
Posté à
02:08
 par Gwendal -
Mercredi 06 Juin 2007
Boulet
Pourquoi quand c'est pas elles qui me piétinent je me démerde pour me piétiner tout seul ?
Posté à
18:05
 par Gwendal -


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