Edito

Un blog marron. Son auteur qui feint d'être un dino à gros museau.


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Mardi 27 Avril 2010
Miyazaki-San
En ce mois d'Avril 2010, Arte a diffusé 6 dessins animés majeurs de l'œuvre de Miyazaki. Découvrez ce que j'en pense :

Posté à
20:18
 par YN_ - | Paperbag
Dimanche 18 Avril 2010
Rature


Malheureusement, ça existe !

Posté à
11:57
 par YN_ - | Paperbag
Vendredi 09 Avril 2010
Barillet spatial
Ce soir, une excellente musique de Vladimir Cosma (pléonasme) :



Arriverez-vous à lire les tags ID3 dans le lecteur ?
Posté à
22:55
 par YN_ - | Musique
Mercredi 07 Avril 2010
Ouh ! Boon ! Toux !
Après quelques nuits forcenées à configurer cet Ubuntu fraîchement installé avec Wubi, et après quelques heures d'utilisation de l'OS, il faut se rendre compte d'une chose : Ubuntu 9.10 fait son boulot, et bien. C'est-à-dire démarrer assez vite, lancer les programmes, et ne pas planter à la gueule pour cause d'utilisation extrême. Inévitablement, on doit faire la comparaison avec Windows (XP). Parce qu'on aime bien comparer le gentil OS libre avec le méchant OS propriétaire, grr.

À la question "Y'a-t-il un domaine dans lequel Ubuntu est supérieur à Windows XP ?", je réponds oui. La gestion du Bluetooth, par exemple. Sous Windows, brancher un dongle bluetooth nécessite de passer par des drivers qui un beau jour ne répondent plus. Et quand ça marche, l'appareil avec lequel on veut communiquer répond bien, mais impossible d'établir une liaison. Et puis on jette l'éponge.

Sous Ubuntu, point de tout ça. Branche le dongle. Détecte les périphériques. Recopie le code à six chiffres écrit en gros. Félicitations, l'appariement est un succès. Si ça marche pas, c'est que tu es dyslexique des chiffres.

Autre point fort d'Ubuntu : les fonctionnalités réseau. On peut monter son FTP personnel sur le bureau et faire en sorte qu'il se comporte comme si c'était un dossier local. Et on peut même bosser directement sur le FTP (ou alors on fait comme si). Plus besoin de se faire chier à rapatrier le fichier qu'on veut modifier et à le remplacer via un client idoine. Joie. Revers de la médaille : la configuration pas évidente. Vous le sauriez, vous, qu'il faut aller éditer un fichier nommé "resolv.conf" pour changer les DNS ?

À la question "Y'a-t-il un domaine dans lequel Ubuntu c'est bien gentil mais rien ne vaut du beau du bon Windows ?", je réponds oui également. C'est le domaine de l'édition vidéo, bien que Mac OS X soit plus adapté. Le problème de la philosophie du libre, c'est que des fois il faut avoir affaire à des codecs de tous poils. Et manipuler des clips que le programme de montage est incapable d'exploiter se révèle frustrant. Les moins pires sont Cinelerra et Kdenlive. Le premier me lit la moitié de mes clips vidéos et demande une maîtrise sans faille de l'interface, le second refuse de fournir un son correct dans mes vidéos.

Bon, pour finir deux-trois choses sur Ubuntu, qu'elles soient merveilleuses ou fâcheuses

I°/ Quelques problèmes gênants dans la gestion de certains périphériques
Mon imprimante multi-fonctions était censée être gérée. Oui, mais le scanner ne fonctionnait pas. Je ne suis pas censé trouver par hasard la solution à mon problème dans un obscur forum ! Tout comme je ne suis pas censé bidouiller un fichier .ini à coups de gedit pour que ça marche !

II°/ Le sud, eau happée, guette le paquet
Si on se limite exclusivement à la logithèque Ubuntu, aucun problème pour installer les programmes. Quoique. La logithèque supporte visiblement très mal que les paquets "frei0r-plugins" et "GStreamer" cohabitent. Quel est le symptôme ? Oh, trois fois rien : à peine la logithèque lancée qu'elle se coupe aussitôt.
Le problème est que si on commence à chopper des programmes compilés pour Ubuntu, mais non disponibles dans la logithèque, c'est parti pour des méandres de "SUDO APT-GET LIB_PAQUETDEMERDE" dans le terminal, parfois juste pour pouvoir compiler un programme uniquement disponible en code source. Pas compliqué, mais chiant.

III°/ WINE, c'est le bien.

IV°/ Aujourd'hui j'ai essayé Urban Terror. VDM.
Et en plus, ce jeu n'est exploitable que sous WINE chez moi, la version native provoquant le refus de mon moniteur LCD d'afficher quoi que ce soit pour cause de fréquence pourrie.

V°/ La philosophie du libre, je lui dis "TAGGLE" dans les gencives
On critique Microsoft pour des raisons d'imposition de programmes plus ou moins bancaux, mais en face c'est pas mieux. "Vous avez installé notre OS, découvrez nos motivations à travers ce wall of text qui explique ce qu'est le libre". Mais SHUT THE FUCK UP, putain, moi je veux juste un OS alternatif qui me permette de bosser correctement pour la fac. Avec si possible, l'importation des fonctionnalités multimédia que j'utilisais sous Windows, et de ce côté-ci, je ne suis presque pas déçu.

Oui, je PEUX modifier les programmes dont je dispose. Mais non, JE NE VEUX PAS prendre part à votre projet parce que CE N'EST PAS UN PROJET SUR LEQUEL J'AI PERSONNELLEMENT BOSSÉ ET DONT JE PEUX FACILEMENT MANIPULER LE CODE PRODUIT PAR D'AUTRES GENS. Ou plus simplement parce que le développement de tels programmes ne m'intéresse pas. Ce qui fait que, proprio ou non, on est tributaire des développeurs qui veulent bien trouver un peu de temps pour corriger la feature relevée par les utilisateurs (Argument avancé par quelques partisans du monde libre). En clair, le libre pour un end-user, c'est de la poudre aux yeux. Les libristes purs et durs pourront bien objecter quelque chose, mais ça ne m'intéressera que peu (Et sur PC INpact, ça s'est résumé à "mais on agit pour le bien desdits users, sinon ils se font sodomiser à coups de gravillons car le propriétaire même gratuit c'est 3V1|_, et on veut pas que Linux soit du propriétaire gratuit et que si vous pensez ça alors vous avez rien compris à la philosphie du libre et que vous n'êtes pas digne d'utiliser Linux et que vous méritez de ramper pendant que nous essayons de vous écraser à coups de talons". Riiiiiiiiight.)

Ce qui m'amène au point suivant :

VI°/ Le droit d'utiliser du propriétaire dans mon Ubuntu
Oui, j'ai installé Google Earth dessus. Oui, j'ai installé Chrome. Oui, j'ai installé Opera. Oui, j'ai installé les drivers propriétaires NVidia dessus. Oui, je continue à utiliser Cool Edit Pro. Oui, j'écoute des fichiers au format MP3. Oui, j'ai installé le plugin flash provenant d'Adobe. Oui, je revendique la liberté de choix de l'utilisateur, et pas celle du code. Oui, le concept de "liberté de code" est abstrait et insignifiant pour moi.

VII°/ Le moniteur système, quelle belle blague. Bouffer du CPU pour mesurer l'utilisation du CPU, j'avais jamais encore vu ça. Et ce problème traîne depuis 3 ans.

VIII°/ Utiliser un éditeur de textes pour configurer correctement mon moniteur et mon affichage graphique parce la GUI en est incapable ? Non mais oh ! (Bien que là, on peut dire que c'est NVidia qui a fait de la merde)

IX°/ Réactions en chaîne
Le gros incovénient de Wubi, c'est le suivant : Windows tombe, Ubuntu tombe avec. Scrogneugneu.

Le bilan malgré tout ça ? Extrêmement positif pour moi, à tel point que je n'utiliserai plus Windows XP que pour un usage extrêmement spécifique (comme du montage vidéo) ou pour vérifier quelque chose. L'avantage, c'est que ça limite la présence de virus qui viendraient s'incruster là-dedans. Et donc que mon installation d'Ubuntu risque de tenir un sacré bout de temps.
Posté à
00:28
 par YN_ - | Trucs merveilleux

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