
A la mémoire de Monsieur Serge Gainsbourg Dépression sur le Toi Après l'orage, Qui a éclaté entre le moi et le toi, Le toi s'en est allé, et ça fait des ravages, dans les allées de mon désarroi. Et le moi reste planté là divaguant dans la nuit, et me posant sur le toi des questions j'ai appris A ne plus détester mon ennui. (c) Jacques L. 24/5/2004 Au centre du Grand Vide, nous saurons capter le souffle qui relie Ciel et Terre, ici et ailleurs, et pourquoi pas, passé et futur |
Salut Lola! Douleur tais-toi Et reste là Ne t'en va pas Elle n'est plus là Ce doux désir - résurrection, Boirai-je un jour cette potion? C'était l'été, tu disparûs, Ces derniers mots que j'avais lus Ont résonné, j'ai pas voulu Te réveiller ni délirer Ces nuits sans toi, le lit bien froid Me ramène toujours à toi Qu'importe je renierai Ton corps splendide et tes seins nus C'était l'été, tu disparûs Tous ces mots-là tu les as lus ((c)Jacques L. septembre 2006) Au centre du Grand Vide, nous saurons capter le souffle qui relie Ciel et Terre, ici et ailleurs, et pourquoi pas, passé et futur |
LA CROIX BLANCHE D’UN AMOUR OUBLIE Le soir et ton visage glissent vers la nuit de ma mémoire. Les arbres, figés dans une brume floue, spectacle immobile parfois déchiré d’un vol d’oiseau solitaire, élèvent vers le ciel astral leurs cimes verdoyantes. Un petit chemin longe toujours ce lac oublié, dans un silence crépusculaire. Ta maison n’est plus là. A côté, le cimetière, hérissé de ses croix blanches, provoque les vivants. (c)Jacques L. AOÜT 1992 Au centre du Grand Vide, nous saurons capter le souffle qui relie Ciel et Terre, ici et ailleurs, et pourquoi pas, passé et futur |
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