very (./259) :
.. ( dans la mesure du respect des autres touça, évidemment..)
C'est là tout le problème pour moi. Dans quelles mesures peux-tu imposer ça si tu décides de ne pas légiférer sur le reste.
Dans les sociétés primitives, il n'y a que trois interdits.
Dans la religion Juive initiale, il n'y avait que 10 lois.
Ensuite, à mesure à la fois que la propriété s'est instaurée et que les responsabilités ont commencé à voir le jour, les lois se sont complexifiées.
Je veux bien admettre le libéralisme, mais alors pas dans notre société actuelle. Dans une société sans propriété (donc sans frontières) et sans responsabilités. Sinon, pour moi, ça reste de l'ordre de l'utopie.
very (./259) :
Comme il n'y a pas un "bien unique", la meilleur solution consiste donc à laisser à chacun la liberté de choisir ce qui est bon ou pas.. ( dans la mesure du respect des autres touça, évidemment..)
Mais je suis *totalement* d'accord avec toi. Jusqu'à ce point : pour moi, ce n'est pas ça la meilleure solution, parce que tu vas forcément avoir des lésés (principalement les plus faibles). On peut arguer que c'est normal, c'est la loi de la nature, mais justement, à mon sens, le propre de l'homme est - en tout cas dans une certaine mesure - d'avoir su s'affranchir des lois de la nature. S'il ne s'en était affranchi, il se serait fait bouffer par plus gros que lui. Mais comme il a su s'organiser, se mettre en société (donc être régi par des lois), il a pu s'en sortir.