Flanker (./50) :
J'aime bien cette généralisation absolument pas abusive et argumentée
C'est pas forcément la prise de psychotropes qui définit l'artiste maudit, mais plutôt le fait de se trouver dans un état dépressif particulier. Un forme de dépression (il faudrait que je retrouve l'article que j'avais lu, ce devait être dans Médecine des arts, je ne sais plus) trouve sa compensation dans la créativité.
Personnellement, je suis tout à fait d'accord avec ça, je ne suis vraiment créatif que dans mes périodes de grosses déprimes. Ce qui fait que, de façon assez originale, il m'arrive de regretter d'être heureux justement parce que je n'arrive plus à trouver de stimulant intellectuel fort pour créer.
Cela dit, il y a énormément de chemins créatifs, et restreindre l'artiste à un dépressif qui ne cherche dans sa création qu'à compenser un manque est quand même une généralisation abusive.