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cormyrLe 18/10/2007 à 20:01
Voilà, j'ai un commentaire à faire sur le "magnifique" sonnet IX de Du Bellay, "France mère des arts, des armes et des lois" et je bloque...

Déjà, voici le texte, régalez vous^^ :
France, mère des arts, des armes et des lois,
Tu m'as nourri longtemps du lait de ta mamelle :
Ores, comme un agneau qui sa nourrice appelle,
Je remplis de ton nom les antres et les bois.

Si tu m'as pour enfant avoué quelquefois,
Que ne me réponds-tu maintenant, ô cruelle ?
France, France, réponds à ma triste querelle.
Mais nul, sinon Écho, ne répond à ma voix.

Entre les loups cruels j'erre parmi la plaine,
Je sens venir l'hiver, de qui la froide haleine
D'une tremblante horreur fait hérisser ma peau.

Las, tes autres agneaux n'ont faute de pâture,
Ils ne craignent le loup, le vent ni la froidure :
Si ne suis-je pourtant le pire du troupeau.

Ensuite j'ai le plan:

I La métaphore maternelle.
a) L'éloge de la france
b) La France, mère protectrice et nourricière.
c) La brebis et l'agneau.

J'ai juste l'intro, une partie ( donc celle que j ai indiquée) et la conclusion à faire^^ J'ai commencé l'intro qui donne :


Du Bellay, un amoureux de la Rome Antique, fit paraître en 1558 le poème d'ouverture "France mère des arts, des armes et des lois" du reccueil Les Regrets (sonnet XI). Ce poème fut écrit lorsque Du Bellay était parti en compagnie de son oncle en Italie. A travers ce poème, Du Bellay parvient à sensibiliser le lecteur en exprimant une solitude profonde par différents procédés que nous identifierons au cas par cas. Nous pouvons poser la problématique suivante : "Comment fait-il pour rendre ce poème élégiaque?"
et à laquelle nous allons tenter de repondre en s'orientant d'abord sur les éléments et l'analyse de la métaphore maternelle puis nous nous orienterons sur la plainte de Du Bellay elle même.

Vous en pensez quoi? et aussi si vous pouviez me donner quelques pistes ce serait cool^^ merci et à plus!