JackosKing (./157) :
Ils n'empêchent pas les gens de travailler.
Ben si, s'il n'y a pas de trains, ça va bloquer des gens - qui devront prendre des congés pour partir +/- tôt, donc ne pas travailler comme ils l'aimeraient...
JackosKing (./157) :
J'espère vraiment que ces régimes spéciaux vont être abolis, Rien qu'à vous entendre on sent que vous êtes dans un monde à part!
La question n'est même pas d'abolir les régimes spéciaux (en tout cas pas pour moi). La question est de voir la façon dont le gouvernement oeuvre pour revenir en arrière de plusieurs décennies au niveau du cadre légal du travail.
Sincèrement, j'aimerais bien avoir les mêmes avantages que les cheminots et je suis d'accord que, sur certains points, il y a de l'abus. Mais je trouve assez ahurissant certains points :
- au lieu de tirer sur ceux qui profitent vraiment du système : messieurs Jean-Marie Messier, Daniel Bernard et Noël Forgeard sont partis à eux trois avec, comme indemnités de licenciement - c'est bien parce qu'ils ont été remerciés parce qu'ils n'ont pas fait leur travail, hein, c'est pas une bonification ou quoi que ce soit, normalement, c'est pour les punir - un total de 66 millons d'Euros, on préfère tirer sur ceux qui, finalement, ont des avantages bien faibles.
- au lieu de "vouloir mieux" on préfère que les autres aient "moins bien", au moins, comme ça, on sera tous égal... je ne suis pas certain que le "Egalité" de la révolution française ait eu comme désir d'avoir tout le monde aussi pauvre que les plus pauvres... l'abolition des privilèges passait surtout par la possibilité pour le tiers état d'accéder à ces privilèges (qui n'en étaient plus, puisqu'abolis)... ce qui est d'ailleurs arrivé avec la très haute bourgeoisie.
- on mélange tout : fonctionnaires et régimes spéciaux, retraites et primes, techniciens et cadres...
Martial Demolins (./156) :
Sauf que dans une boite de 20 personnes, il n'y a ni syndicat, ni comité, ni... rien du tout. On fait quoi? ...
C'est normalement pour ça que les partenaires sociaux peuvent se recouper par secteurs d'activité et pas par entreprises. Sinon je n'ose même pas imaginer comment les intermittents feraient pour s'organiser à ce niveau (enfin, eux c'est pire, ils n'ont même pas de partenaires sociaux qui représente officiellement leurs spécificités, ils sont donc soit hors la loi, soit rattachés à des partenaires qui ne peuvent pas les représenter correctement).