montreuillois (./35) :
Ces stat m'intéressent aussi, je pense que JUSTEMENT tout ça va baisser, à la vitesse ou tout le monde roule, on doit avoir des pieds cassés, des cyclistes égratignés, etc...
Euh, j'ai senti venir l'accrochage plusieurs fois, et j'aurai pas fait le fier sous les roues de certains 4x4, je suis pas sûr que je n'aurai eu qu'un pied cassé. Même lent une voiture c'est gros c'est lourd. Et lent, tout est relatif : pour la distance qu'il y a entre les véhicules, c'est
très rapide.
Nil (./36) :
(C'est pas vraiment la faute aux grévistes si les parisiens conduisent n'importe comment, hein
)
Nan bien sûr, mais qu'il y ai une telle circulation, si. C'est sûr que ça n'autorise pas à mal conduire, sous prétexte que c'est-la-faute-aux-grêvistes et que même s'il y en avait quasi-rien-du-tout par rapport à d'habitude, y avait quand même quelques piétons intrépides qui voulaient essayer de traverser en dehors des clous.
montreuillois (./37) :
D'ailleurs à vélo comme en voiture. D'un côté à l'autre du périphérique, la différence est flagrante. Je n'arrive pas à expliquer ça.
Je sais pas, sur le chemin que j'emprunte les gens qui sortent de Paris prennent les nationales pour s'enfoncer loin en banlieue, des grands axes de circulations aux rythmes soutenus mais où tout le monde va dans la même direction. Pour prendre une rue latérale il faut y habiter. La N20 direction Bourg-la reine, c'est pas la joie. Pourtant c'est après le périphérique. La différence est que c'est un grand axe où tout le monde trace comme des dingues, y a trois voies sur une grosse partie, et quand des voitures s'insèrent à un carrefour, elles sont 4 maximum, pareil pour celles qui en sortent.
Dans paris... toute rue est un raccourci et est empruntée par n'importe qui, la moindre ruelle est une nationale. Ça fait des carrefours impossibles, il n'y a pas de gros flux de circulations bien précis, mais un gros fouillis d'où tout le monde va et viens et fait demi-tour. On remarque d'ailleurs qu'il est très courant à Paris de se retrouver, alors que notre feu est au vert, avec des gens qui sont coincés perpendiculaires à nous, au milieu de la route. Pour ça il faut que le flux perpendiculaire soit au moins aussi important que celui qu'on emprunte.
Les gens conduisent comme des cons quand il n'y a pas la place et que 1cm est toujours bon à prendre.