Prehisto (./41) :
Nil (./36) :
normalement, à l'Opéra, on mange
Là tu parles de temps anciens, où l'on mangeait, discutait, entrait, sortait, comme bon nous semblait. Il me semble que ce n'est plus le cas depuis Mahler, qui a instauré la règle du "arriver à l'heure, ne pas discuter, ne pas manger ni boire".
C'est ce que je dis, c'est la tradition allemande et italienne... mais c'était déjà le cas bien avant, hein (sauf, bien sûr, pour l'opéra populaire).
En France, c'était le bordel même tardivement (sauf pour les romantiques fortement influencés par l'Allemagne, comme Berlioz). A la période baroque, il n'y avait pas vraiment d'évolution dramatique : les numéros étaient régulièrement interchangés, avec des ajouts pour le bon plaisir de tel ou tel chanteur, etc. (ce n'est qu'en déterrant le répertoire baroque qu'on a décidé de le présenter "proprement". Et il ne faut pas oublier qu'à la période romantique (je ne parle pas de période classique, en France, on ne connaît presque pas), ce qui prédomine dans l'hexagone est l'opérette et l'opéra léger. Il faut attendre la toute fin du XIX et le début du XXème, avec les naturalistes, pour avoir un opéra "sérieux".