Lionel Debroux (./804) :
http://www.linux.com/feature/141769 "What went wrong with the KDE 4 release?".
Je n'ai pas encore lu le second article, mais le premier est assez intéressant. Il y aurait donc trois problèmes principaux, à savoir d'abord le fait que Linux s'est (mine de rien) démocratisé et stabilisé et que les usagers ne veulent plus de logiciels en version non définitive qui ne soient pas explicitement estampillées comme tels. Ensuite, le problème des intégrateurs de distributions qui n'auraient jamais dû mettre une version non finalisée de KDE comme choix par défaut (le désir d'avoir toujours la plus récente et la plus grosse) et enfin le fait qu'un grand nombre d'usagers de Linux, du fait de sa démocratisation évoquée dans le premier point, se mettent dans un positionnement de client (mais qui pourrait les blâmer ? Certainement pas les Linux-addicts qui sont les premiers à présenter Linux comme une alternative viable à la concurrence - MS Windows - et accessible au grand public... à moins qu'ils ne souhaitent tenir un double langage, choisi en fonction des situations ?)