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ConscienceLe 17/06/2008 à 10:12
Disons que tout ça ça avait déjà été prévu bien avant c'est pour ça que je parler d'esquisser, je n'ai pas eu accès au précédentes lettre j'ai que celle là. Une guerre civile en Europe ? On je ne suis pas au courant. On est pas déjà dans la même situation que 1929 voir pire ? Non je ne suis pas au courant.
En octobre 2007 ils avaient dit texto "Le secteur bancaire est condamné à partir à la cave dans tout les cas". Je peux te dire que c'est ni sur BFM ni sur le monde que j'ai pu le lire.

Le GEAB dans sa dernière parution annonce aussi l'effondrement des autres produits financiers tels les CDS (45 000 milliards) si rien n'est fait. Contreinfo.com nous a rabâché aussi les oreille avec ça depuis longtemps http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1714

Car Wall Street, et au delà la finance dans son ensemble - oui, votre banquier aussi - partage avec l’espèce moribonde des assureurs un gène commun, un mécanisme identique, qui répond au doux nom de CDS. Les Crédit Defaut Swaps.

Ces contrats d’assurances signés de gré à gré entre les établissements financiers promettaient de garantir le principal et les intérêts en cas de défaillance de l’emprunteur ou de perte sur la valeur des titres.

Le montant total des valeurs assurées par ce type de contrat était de 900 milliards en 2000. Il atteint désormais 45 000 milliards. Vous avez bien lu, 45 000 milliards de dollars. Trois fois le PIB des USA. Deux fois la capitalisation des places boursières américaines.

Cette croissance exponentielle donne un indice de la démesure à l’œuvre ces dernières années dans les marchés du crédit.

Où sont les CDS ? Partout. Le modèle de dilution du risque, dont Wall Street se félicitait, a répandu dans chaque nœud du réseau de la finance le virus dormant qui ne demande qu’à se réveiller.

Pas complètement dupes de leur invention, les financiers ont réassuré le risque assumé et se sont couverts en achetant à leur tour une protections fournie par des CDS eux-mêmes garantis par des CDS... en une chaîne de solidarité dont la résistance ne vaut que celle de son maillon le plus faible [1].

Avec ce mécanisme, au delà la défaillance des monolines, se profile à l’horizon le déclenchement d’une monstrueuse cascade de demande de remboursement, que personne ne serait en mesure d’effectuer, puisque personne n’a de réserve, et que nombre d’actifs sont constitués de créances dont la valeur s’évanouit de jour en jour.

Nous avons là le scénario du « Perferct Storm, » comme le nomment les américains. Ou, pour reprendre le mot du directeur de la Deutsche Bank, d’un « Tsunami » dévastateur, auquel même les plus grands établissements auront du mal à résister.

Si cette perspective devient réalité, les monstres sont lâchés. Bienvenue dans Jurassik Park.