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The_CUrELe 17/06/2008 à 19:53
Conscience (./495) :
Si j'ai bien compris l'idée de Conscience c'est que le remboursement des intérêts constitue une destruction de monnaie. Pour compenser cette destruction de monnaie il faut qu'il y ait toujours plus de crédits qui soient contractés pour compenser la destruction de monnaie liée à ces intérêts.

Exact. C'est tout à fait ça. smile
Mais effectivement je me suis toujours dit que si les banques de détails doivent rembourser plus qu'elles n'ont empruntés à la Banque Centrale il devait y avoir sur le long terme une destruction de monnaie correspondant aux intérêts. Mais comme en pratique on constate que la masse monétaire croit plus vite que la valeur ajoutée (l'inflation est toujours positive sauf quand l'économie va très mal)

C'est ce que je disais. Tout va bien quand il y a toujours plus de crédit. Et le jour où la machine à crédit ralentir il va y avoir destruction d'argent sans compter les intérêts dont l'argent n'a pas été crée donc le dernier à rembourser leur crédit vont en chier grave et les tout derniers ne pourront mathématiquement pas rembourser car il n'y aura plus d'argent.

Merci Manwe.

Edit:
En conclusion je pense que le crédit combiné à l'usure tel que c'est pratiqué aujourd'hui est une arme de dépossession massive.
Si vous avez bien lu le raisonnement et que vous faite un schéma sur une feuille vous allez vite comprendre l'effet dévastateur d'une récession sur des ménages endetté jusqu'à la moelle et l'effet boule de neige que ça peut avoir.


Mais ton raisonnement est faux puisqu'il oublie que les masses monétaires se diluent partiellement hors des marchés boursiers et partent dans la micro-économie via les retraits du marché, les dividendes, les taxes et les bénéfices des sociétés. D'ailleurs ton schéma est aussi logique que la chute des tours du WTC calculée en "clickety-clak", ça omet tellement de facteurs que c'est une caricature alarmiste au mieux, une preuve d'ignorance et d'incompétence au pire...

Mais Manwe n'est pas d'accord avec toi, lis-le jusqu'au bout espèce de peigne-cul...