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Kevin KoflerLe 17/02/2013 à 19:43
1. Que le support de "Secure" Boot de la part de GNU/Linux risque de rendre cette "fonctionnalité" non-désactivable dans le futur, avec l'argument que "de toute façon, les systèmes d'exploitation tiers le gèrent aussi, donc pourquoi le rendre désactivable".
2. Que ce n'est pas acceptable que GNU/Linux boote en mode non-libre par défaut (et AMHA, même qu'un tel mode non-libre existe – libre ou rien!).
3. Que ça n'apporte strictement rien parce qu'il est très simple de désactiver "Secure" Boot (et notamment beaucoup plus simple que la procédure très compliquée qu'il faut suivre pour utiliser un noyau modifié en mode "secure"). N'importe qui peut le faire. (Je me rappelle une époque où il fallait désactiver "Plug&Play Operating System" dans le BIOS ou Red Hat Linux ne démarrait pas du tout, ce n'était pas un vrai obstacle non plus.)
4. Que ça gaspille des ressources et crée des limitations pour tout le monde, par exemple, "Secure" Boot a été une des raisons des délais de Fedora 18.
5. Que Red Hat verse au nom de Fedora de l'argent au cartel qui monopolise les signatures.