Je me demande pourquoi les japonais n'ont pas encore mis leurs robots humanoïdes dans des Real-dolls avec un logiciel embarqué et vendre cela trouzmille dollars.
C'est plutôt inquiétant dans le fond, non qu'ils préfèrent une relation virtuel aux risques du réel, mais simplement l'opposition "virtuel/réel". On pourrait tout aussi bien se virtualiser une famille, des amis, ou même un travail de rêve où tout le monde dirait qu'on est merveilleux.
Ce que j'en retiens le plus, c'est qu'il y a des yens à se faire
