Myth (./6220) :
Il a peur de lui, pas d'elle.
Ben c'est un peu la même chose..
Myth (./6220) :
En revanche, une fille que tu dragues pour niquer, là, tu la déconsidère.
Ben:
-y'a pleins de filles aussi qui font ça, je vois pas le problème. C'est limite sexiste. Les filles n'auraient pas le droit de faire des coups d'un soir ou d'avoir des fucks friends par ce qu'elles se donneraient à des méchants mâles qui ne la considèrent pas.....
Tu ne la déconsidère pas vraiment, tu aconsidère juste une bonne partie. Après tout, quoi de plus normal dans la comédie sociale ! On passe notre temps à aconsidèrer les gens en grande partie, par ce que c'est l'essence même des relations sociales de ne pas connaitre tout de tout le monde, d'avoir des rapports professionnels/ciblés avec des personnes qui aconsidère nécessairement beaucoup de l'autre. Et, par la grande exception absolue du ciel – un certain romantisme ? –Faire l'amour devrait être le seule acte social qui nécessiterait de tout considérer de la personne.
La réalité est comme bien souvent l'inverse: pour faire l'amour tu n'a besoin de ne rien savoir de l'autre, tu n'a même pas besoin de parler la même langue ou savoir quel métier/post/fonction occupe l'autre. Tu a juste besoin d'un regard, plus vrai et 'considéré' que presque tous les autres actes sociaux..
Bon après y'a l'amitié qui va plus dans ta définition mais c'est en général différent..
-Je n'ai pas dis qu'il fallait qu'il fasse ça – je n'ai rien du du tout dans aucun sens – Quand je dis 'Fonces', ça veux dire en gros de suivre ses émotions, ses envies, ses sentiments sans trop intellectualiser. Après selon le cas ça donne des choses très différentes. Perso les histoires qui ont duré le plus longtemps/été les plus fortes, ce sont bien celles où finalement j'ai très peu intellectualisé au début, et j'ai été pris et guidé par mes pulsions émotionnelles et sexuelles. Ou j'ai été ~amoureux/très attiré et ait foncé de suite. Ce magnétisme inéluctable, à l'opposé de l'amour fantasmatique, projectionel, cristallisant qui pousse à une espèce d'état agonisant de mélancolie où l'on s'y réconforte vicieusement sans fin.