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wendyLe 14/11/2007 à 18:15
vince (./6691) :
wendy (./6160) :
Euh en tout cas c'est pas avec cet état d'esprit que tu vas rencontrer qq.. (même si je sais d'expérience que c'est pas forcément facile d'en sortir).
Quand on est heureux et que ça se voit, bizarrement ya beaucoup plus de gens qui viennent nous parler.
Je sais que c'est facile à dire mais "essaye" d'être heureux pour toi même (d'avoir une vie qui te plaît indépendemment du facteur "célibat ou non") et je pense que le reste viendra avec..
(bon bien sur "être heureux pour soi-même" si c'est passer 24/7 sur son ordi à jouer ça n'aidera pas beaucoup pour ton probleme grin mais dans ce cas là c'est qu'il n'y a pas de place pour une copine)

Voilà LE post qui m'a décidé de pavéiser !

Quel honneur tongue
vince (./6691) :
Nil ne débatra pas vu qu'il évite volontairement le sujet et d'en donner son opinion désormais mais ce sujet a déjà été abordé.

Si (et je me prends pour exemple) être heureux pour soi même consiste à se faire un petit nid douillet, à se trouver des activités qui nous plaisent alors on peut très vite conclure que être heureux pour soi ne passera absolument pas par l'aménagement d'une place pour un autre. Oui, un autre, parce qu'avant de concrétiser, ça reste "qqn d'autre" et si tu as colmaté la place, ça couterait de recreuser pour faire cet espace, et le soutien que tu pourrais demander ne comprendrait et te dirais que c'est à toi de le faire tout seul, ce même soutien qui t'avais recommandé d'être heureux pour toi même... tu vois la faille dans ton raisonnement ? c'est pas pour autant que je dis pas qu'il puisse y en avoir une dans le mien

Etre heureux, ça ne se décide pas comme ça, et la volonté la plus grande de l'univers ne suffit pas. D'autres critères rentrent en jeu... Rester heureux, c'est déjà un challenge, alors le devenir, ça impose le respect. Je suis persuadé que pour napo ce n'est pas une question de volonté, mais il n'est pas maître de tous les paramètres, l'aide qu'on peut lui apporter c'est principalement des conseils pour qu'il puisse à son tour influer sur ces paramètres, directement ou non.

Alors je suis pas sure de voir la faille non confus (j'ai pas tout compris) mais en tout cas j'ai pas dit que être heureux passe forcément par l'aménagement d'une place pour un autre (j'en ai même pas parlé). C'est lui qui a l'air de souffrir de ne pas être en couple (je connais des gens célibataires qui adorent ça et le vivent très bien). Je lui conseillais juste de faire ce que tu dis: trouver des activités qui lui plaisent en arrêtant de se dire que, tant qu'il ne trouvera pas quelqu'un, il ne pourra pas être heureux. Une fois qu'il aura une vie qui lui convient (ce qui, ok, ne veut pas forcément dire être heureux le terme était mal choisi), il verra si, justement, il est heureux ou pas et s'il lui manque encore qqch. Ce que je voulais dire aussi, c'est que le mec désespéré qui n'arrête pas de se dévalorisé ça attire pas franchement beaucoup de filles (enfin bon certaines si ok, celles qui ont une âme de saint-bernard cheeky (moi y compris sorry) mais c'est vite saoulant et c'est pas dit que ça dure longtemps, enfin dans tous les cas c'est une minorité de filles).

Pour la seconde partie je ne suis pas complètement d'accord : être heureux ne se décide pas complètement il y a forcément des critères qu'on ne maîtrises pas mais être heureux c'est un état d'esprit quand même. Tu peux "décider" : "à partir de maintenant je ne vois plus les choses en noir". Un exemple concret peut être de se forcer à énumérer toutes les choses "positives" qu'on a vécu dans sa journée tous les soirs, ou dès qu'on commence à broyer du noir s'obliger à trouver des choses positives qui nous sont arrivées dans la journée, ou se forcer à aller faire qqch de positif. Je dit pas que c'est une solution "miracle" mais personnellement ça m'a "aidé" (à un moment j'avais l'impression d'être la plus malheureuse au monde alors que ma vie était proche de la perfection (un copain que j'aime, une famille qui m'aime, des amis, les études que j'ai choisi, suffisamment d'argent pour vivre, pas de problèmes majeurs de santé et encore je n'étais pas heureuse) et j'ai "décidé" d'arrêter cet état d'esprit, ça a pas pris 2 jours mais petit à petit j'ai "appris" à voir le bon côté de la vie.
Bon après c'est comme arrêter de fumer cheeky ça a marché parce que c'était le bon moment, que j'etais prête et que j'ai décidé ça toute seule. Peut être qu'on m'aurait conseillé ça avant, ça n'aurait pas du tout fonctionné. Mais je pense que ça ne coûte rien qu'il essaye. Au pire ça changera rien sad Et je trouve que c'est un conseil qui peut lui permettre d'influencer sur le paramètre: "comment j'appréhende ma vie".