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vinceLe 17/11/2007 à 12:21
Ah, ok, eh bien débatons !
wendy (./6697) :
vince (./6691) :
Nil ne débatra pas vu qu'il évite volontairement le sujet et d'en donner son opinion désormais mais ce sujet a déjà été abordé.

Si (et je me prends pour exemple) être heureux pour soi même consiste à se faire un petit nid douillet, à se trouver des activités qui nous plaisent alors on peut très vite conclure que être heureux pour soi ne passera absolument pas par l'aménagement d'une place pour un autre. Oui, un autre, parce qu'avant de concrétiser, ça reste "qqn d'autre" et si tu as colmaté la place, ça couterait de recreuser pour faire cet espace, et le soutien que tu pourrais demander ne comprendrait et te dirais que c'est à toi de le faire tout seul, ce même soutien qui t'avais recommandé d'être heureux pour toi même... tu vois la faille dans ton raisonnement ? c'est pas pour autant que je dis pas qu'il puisse y en avoir une dans le mien

Etre heureux, ça ne se décide pas comme ça, et la volonté la plus grande de l'univers ne suffit pas. D'autres critères rentrent en jeu... Rester heureux, c'est déjà un challenge, alors le devenir, ça impose le respect. Je suis persuadé que pour napo ce n'est pas une question de volonté, mais il n'est pas maître de tous les paramètres, l'aide qu'on peut lui apporter c'est principalement des conseils pour qu'il puisse à son tour influer sur ces paramètres, directement ou non.

Alors je suis pas sure de voir la faille non confus (j'ai pas tout compris) mais en tout cas j'ai pas dit que être heureux passe forcément par l'aménagement d'une place pour un autre (j'en ai même pas parlé).
Alors justement c'est ce que je disais : si la personne aménage sa vie, pour (re)devenir heureux, si il est fait un travail de fond pour retrouver le moral, une fois l'objectif atteint vu que (comme tu le dis) il n'aura fait ça que pour lui même, y'aura ptet pas la place pour un "intrus" dans ce nouveau cadre
C'est lui qui a l'air de souffrir de ne pas être en couple (je connais des gens célibataires qui adorent ça et le vivent très bien).
Déjà, ça c'est une autre question, comment savoir qui pourra être heureux seul ? Et ce n'est pas forcément une question de couple ou pas couple. Dans un cadre plus général, il y a des tas de personnes qui ne savent pas s'amuser et rigoler si ils ne sont pas avec des gens...
Je lui conseillais juste de faire ce que tu dis: trouver des activités qui lui plaisent en arrêtant de se dire que, tant qu'il ne trouvera pas quelqu'un, il ne pourra pas être heureux.
tutafé
Une fois qu'il aura une vie qui lui convient (ce qui, ok, ne veut pas forcément dire être heureux le terme était mal choisi), il verra si, justement, il est heureux ou pas et s'il lui manque encore qqch.
Bah justement, quand l'heureuzification a necessité du temps et des moyens, on a encore plus de mal à risque de la mettre en péril "et si je redeviendisait morose_comme_avant ?" et c'est là que je dis que ça peut être démotivant à la recherche d'un(e) autre
Ce que je voulais dire aussi, c'est que le mec désespéré qui n'arrête pas de se dévalorisé ça attire pas franchement beaucoup de filles (enfin bon certaines si ok, celles qui ont une âme de saint-bernard mod.gif (moi y compris cst.gif ) mais c'est vite saoulant
C'est normal, c'est le tonnelet de rhum autour du coup à longueur de journées qui fait ça
et c'est pas dit que ça dure longtemps, enfin dans tous les cas c'est une minorité de filles).
Pour la seconde partie je ne suis pas complètement d'accord : être heureux ne se décide pas complètement il y a forcément des critères qu'on ne maîtrises pas mais être heureux c'est un état d'esprit quand même. Tu peux "décider" : "à partir de maintenant je ne vois plus les choses en noir".
oui enfin je fais toujours une différence entre décider, se décider et avoir la volonté
Un exemple concret peut être de se forcer à énumérer toutes les choses "positives" qu'on a vécu dans sa journée tous les soirs, ou dès qu'on commence à broyer du noir s'obliger à trouver des choses positives qui nous sont arrivées dans la journée, ou se forcer à aller faire qqch de positif.
Selon moi, en début de reconstruction, c'est à éviter. Le gars qui a (réellement) une vie de merde qui le déprime, si tu lui demandes de dire ce qu'il a eu de positif chaque jour de la semaine, c'est tout à fait envisageable qu'il ne trouve rien (et qu'il tombe de charybde en scylla)
Je dit pas que c'est une solution "miracle"
et moi je dis l'inverse, c'est dangereux, digne d'un article de psycho dans femme actuelle...(ou d'un poivrot au comptoir d'un bar, c'est selon)
mais personnellement ça m'a "aidé" (à un moment j'avais l'impression d'être la plus malheureuse au monde alors que ma vie était proche de la perfection (un copain que j'aime, une famille qui m'aime, des amis, les études que j'ai choisi, suffisamment d'argent pour vivre, pas de problèmes majeurs de santé et encore je n'étais pas heureuse) et j'ai "décidé" d'arrêter cet état d'esprit, ça a pas pris 2 jours mais petit à petit j'ai "appris" à voir le bon côté de la vie.
Ok mais sans vouloir remettre ça en question, avoue que ça reste "soft" par rapport à certaines personnes... (du genre celles pour qui quand il disent que rien n'est rose autour d'eux, ils ne bluffent pas) Ce que je vois c'est que tu t'es forcée à culpabiliser genre "j'ai pas le droit de faire cette gueule, j'ai tout pour être heureuse après tout" mais ça ne marche que si la seconde partie de l'assertion est vraie

Bon après c'est comme arrêter de fumer mod.gif ça a marché parce que c'était le bon moment, que j'etais prête et que j'ai décidé ça toute seule. Peut être qu'on m'aurait conseillé ça avant, ça n'aurait pas du tout fonctionné. Mais je pense que ça ne coûte rien qu'il essaye. Au pire ça changera rien frown.gif Et je trouve que c'est un conseil qui peut lui permettre d'influencer sur le paramètre: "comment j'appréhende ma vie".

Le problème que j'y vois c'est quand un nombre N de bonnes âmes proposent une solution inadaptée, si chacune de ces solutions ne donne rien, le sujet risque à terme de ne plus les appliquer en se disant "de toute manières leurs astuces ça marche jamais"
wendy (./6698) :
vince (./6691) :
soit tu peux aller voir qq (oui je sais psy= charlatans ©
ouep, tous des charlatans

c'était bien à toi que je pensais wink.gif
vince (./6691) :
mais parfois on a besoin de parler à quelqu'un ou même juste de conseils pratiques pour arriver à sortir de cette situation) parce que si ça fait un an c'est que c'est quand même "grave".
il a dit que sur un an le cycle ne convergeait plus vers le bonheur, ça veut pas dire pour autant qu'il est dépressif 24/7... (ou alors c'est moi qui ai mal compris)

ben il n'y a pas besoin d'être dépressif pour aller voir un psy. Et il y a psychiatre, psycothérapeute, psycanalyste etc.. Par exemple, psycotherapeute est juste là pour essayer de t'aider à résoudre une situation difficile, il ne prescrit pas de médicaments. Et chacun son avis sur les psy, mais je trouve ça dommage que certaines personnes à qui ça ferait "peut être" du bien (en tout cas pas de mal c'est comme l'homéopathie mod.gif ) se prive d'y aller parce que c'est qqch de plutôt mal vu en France (baaa il est fou triso ).
Et il n'y a pas que la folie... l'homéopathie c'est quasi intégralement du bluff, du placébo... pourquoi ne pas en penser autant de ces charlatans (qui en plus ont souvent la malhonnêteté de ne jamais reconnaitre leurs échecs et de garantir la réussite de chaque analyse...) et s'en passer, tout bonnement ?
vince (./6691) :
wendy (./6168) :
euh chez vous psy= antidépresseurs confus

Pas du tout ! Psy=Charlatans !!! c'est pas pareil wink.gif

bis tongue.gif


Bah justement non, c'est pas pareil. Si un médecin se contente de donner la dose de cheval sans diagnostiquer, on dira qu'il est incompétent, là il s'agit de charlatanisme, faire miroiter à des gens des choses fausses et les rendre accrocs...