La seule solution qui semble plausible est d'inventer le vrai Facebookiller (il y a déjà une multitude de réseaux sociaux alternatifs, il faut celui qui réussira à attirer du monde) SANS qu'il se fasse racheter à coups de miyards (pas fous les gros qui voient les petits grimper) et SANS qu'il soit pire que le précédent (difficile de tenir la charge s'il n'y a pas un puissant modèle économique derrière).
Bref, c'est chaud patate. Même si on conçoit un modèle idéal, reste à trouver une excellente raison pour que les gens s'y installent, et surtout qu'à terme qu'ils quittent Facebook pour ce nouveau modèle. Là, paf, le gros s'effondre certes, sa seule valeur étant la quantité d'inscrits.
C'est faisable, il n'y a qu'à voir le sort de Skyblog ou Myspace (ou... yAroblog

). Il faudrait en vendre des casques de réalité virtuelle pour se rattraper.