Kevin Kofler (./4782) :
Mais les effets à long terme sur les animaux sont inconnus. Par exemple, ⅓ des oiseaux naît avec des malformations. Et le nombre de certains des animaux a déjà diminué à cause de la forte mortalité.
Les effets à longs terme sont prévisibles, ça s'appelle la sélection naturelle. L'essentiel des mutations sera peu à peu éliminé, celles qui resteront permettront aux animaux de mieux s'adapter à leur contexte (comme par exemple une meilleur résistance à certaines radiations. )
Pour l'essentiel des espèces, qui se reproduisent vite et potentiellement en nombre, un important taux de déformation à la naissance a peu d'impact, tant que ce n'est pas largement majoritaire, car les variables importantes limitant la population sont les ressources (et les prédateurs). Si un bébé biche/louvetaeau a 25% de chances de naitre déformé, bha ça fera une génération de 4 bébés ou lieu de 5 par an, ce qui reste une progression géométrique de raison >1.... donc si il y a beaucoup plus de ressources, bha la population peut quand même exploser rapidement !
Évidemment, plus une espèce a une stratégie de faible nombre de bébés par femelle, plus c'est gênant. Genre pour l'homme de telles conditions feraient mal au cul, c'est sûr.
Kevin Kofler (./4782) :
Et puis les mutations risquent de créer des mutants dangereux. Vous ferez moins les malins quand Godzilla attaquera votre ville. Et ce ne sera pas forcément le monstre géant des films. Un virus de grippe aviaire muté, diffusé rapidement dans le monde entier par les oiseaux migrateurs, peut être très dangereux.
Sauf que certains virus (genre les grippes etc) mutent déjà beaucoup naturellement dans tous les sens tous les ans, donc que l'on rajoute une cause de mutation faible (par rapport à la variabilité naturelle) dans une petite région.... ça doit vraiment faire une goute d'eau totalement négligeable. Bref tu sombres un peu dans le catastrophisme hollywoodien. À mon avis tu devrais plutôt t'inquiéter des virus "augmentés" dans certains labos.