1397Fermer1399
veryLe 23/11/2015 à 12:37
1396 > Le terme "created" peut être vu métaphoriquement, dans le sens "on est fait pour", que ce soit par un processus naturel ou divin, immédiat ou long.

Je pense que le problème soulevé n'est pas que chacun soit libre, mais plutôt une critique de notre culture mainstream (médiatique)* qui enjoint aux gens de faire telle ou telle chose, qui nous considère comme un looser ou un winner si on fait ceci ou cela


* : dans laquelle un certain féminisme joue beaucoup. En gros une femme pilote de chasse, sous-marinier, PDG d'Areva ou Chancelière c'est un progrès de l'humanité à imiter et généraliser et on fait des reportages apologiques de deux heures. Une femme qui, entre-autre, est un pilier d'une vie familiale saine en élevant bien ses trois gamins dans une famille stable..... c'est super has been.
Pourtant la survie de nos cultures et civilisations a bien plus à voir avec le second exemple qu'avec le premier (qui est anecdotique, et qui, au fond, ne change rien )

D'ailleurs on pourrait faire à peu près la même analyse pour l'image des hommes. L'image du bon père de famille est totalement has been, tandis que le créateur de mode gay parisien célibataire et hype nous est présenté comme la réussite ultime de la vie, idem jeune-trader-millionaire ultra-hétéro habitué aux putes et à la cocaïne incapable d'avoir une relation stable avec une femme.

Donc au fond il ne s'agit pas de critiquer ceux qui ont d'autres vies/fait d'autres choix que la majorité et sont sorti de rôle "sexués", mais de critiquer la critique, c'est-à-dire les biais de la société elle-même qui nous présente tels ou tels modèles comme des exemples de réussites, et tels autres archétypes comme l'exemple du bauf etc.