./1957 > du coup, puisque vous confondez tous une modalité d'un acte, si une femme affirme faussement à son partenaire qu'elle est sous contraception, c'est un viol de l'homme par la femme ?
Pour l'instant la justice condamne le père biologique à assumer le gamin (financièrement), et ne gronde en rien le comportement trompeur de la femme. (qui va de toute façon toujours mentir
j'ai oubliée etc... le problème du mec plus haut c'est que comme un mec lambda con et naif il a été honnête.. )
De la même façon, si l'homme se rend compte après le mariage que son épouse n'était pas vierge, c'est normal qu'il puisse faire annuler le mariage ? (car elle a menti sur ses qualitées, il était consentent pur se marier avec une vierge... )
Judiciairement parlant, tout dépend si la qualité/modalité sur laquelle il y a erreur/tromperie est secondaire ou principale. Si un petit bout de plastique anecdotique n'est pas de la couleur attendue dans votre nouvelle voiture, vous ne pourrez pas faire annuler la vente, mais le vendeur devra la rendre conforme/vous indemniser, car c'est un détail secondaire. Par contre si le moteur est totalement différent de celui que vous pensiez acheter, alors là c'est possible d'annuler la vente/de qualifier ça d'arnaque si ça a été fait volontairement de manière à tromper, car c'est un élément essentiel de la voiture.
Du coup tout dépend de la situation et de l'appréciation. Si par exemple elle savait que le mec avait le VIH, qu'elle veut donc avoir des rapports que 100% protégés, et une fois retournée il en profite pour retirer la capote, alors ça ce serait vraiment très grave et pourrait être qualifié de viol (mais perso je retiendrais plus la mise en danger volontaire de la vie d'autrui, voir la tentative d'homicide, que le viol, car étendre le viol à tout et n'importe quoi c'est l'affaiblir et le banaliser )