Nhut (./3702) :
Je pense que l'ultime test du gentleman consiste à chauffer un mec à blanc: lui proposer un rencard puis aller chez lui après pour une relation consentie. Puis juste avant qu'il commence (ou encore mieux: au beau milieu du rapport), lui dire CLAIREMENT: "ah non désolée j'ai plus envie". S'il continue c'est une agression, s'il s'arrête et retourne à une occupation ordinaire c'est un brave gars.
Le problème c'est que même là c'est pas du tout un test fair. Je pense que dans la majorité de mes expériences "rapides" la fille était au début négative. Et quand elle dit non, ça signifie le plus souvent "pas maintenant", donc tu lay back, tu lâches du leste et tu re-tentes plus tard (un vrai non c'est -> "bon faut gentiment que je rentre", et OUI les filles de cette génération SAVENT ça, et celles qui ont oublié c'est pas la peine de détruire la carrière d'un mec pour remonter leur ego ; c'est juste le signe que ce mouvement féministe sert bien à quelque chose, au moins pour rappeler à certaines femmes les plus élémentaires des comportements à adopter vis-à-vis de leurs "prédateurs").
Cette histoire du "non = pas maintenant" c'est un pattern, et un peu le B.A.BA des coups d'un soir. Les mecs disent que c'est une sorte de test (genre je le déstabilise alors qu'il croit que c'est tout cuit), mais ce que les filles en disent le plus souvent c'est que c'est surtout pour ne pas passer pour une fille facile (et bien sûr, plus tu as été vite, plus tu auras le droit à ces résistances). Malheureusement dans le lot t'en as qui n'ont pas compris ça, ou de celles chez qui c'est absolument indistinguable d'un non gêné. De la même manière que ces innombrables signes que les filles font pour signaler que tu leur plais et que tu peux passer une vie à ignorer entièrement (dans ce cas c'est à qui la faute ? les femmes qui sont pas assez claires ou les mecs qui ne comprennent rien ?). Moi j'y peux rien c'est pas moi qui ai défini le dating comme ça, mais il y a une bonne raison pour que ces comportements fonctionnent ainsi. Mais pour avoir un débat valable il faudrait déjà acquiescer publiquement que c'est bel et bien comme ça que les choses marchent. C'est pas figé, mais c'est comme ça, maintenant. Le problème c'est que certaines de ces féministes influentes n'ont rien d'autre que du wishful thinking au sujet de la sexualité.