Je ne vois quand même pas le rapport entre les deux situations

1
er cas : tu as à t
0 une action
ponctuelle qui est autorisée lors de sa réalisation, et à partir de t
1, « on » voudrait considérer que cette action ponctuelle n'était finalement pas autorisée dès t
0,
2
ème cas : tu as entre t
0 et t
1 une action
continue, qui est autorisée entre t
0 et t
1 et qui ne l'est plus
à partir de t1. En pratique, on n'a bien sûr aucun contrôle sur ce qui se passe
après t1, mais l'autorisation
entre t0 et t1 n'est aucunement remise en cause. On pourrait parler de « rétro-consentement » ou même de parallèle si cette période était remise en cause. Il n'y a pas de retrait de consentement
a posteriori dans ce cas, vu que ce retrait n'est valable qu'à partir de t
1.
Un rapprochement pourrait en revanche être fait avec les perquisitions, qui peuvent être annulées après leur réalisation (on considère qu'elles n'ont pas eu lieu pendant le reste de la procédure).