BrunniLe 20/06/2018 à 13:58
J'ai pas lu le post mais quand les gens se plaignent comme on le voit dans tes citations, c'est qu'il y a un trop plein et généralement rien de ce qui en sort n'est vraiment pertinent. Concrètement on a déjà atteint un point de non retour, et si les arguments sont reprochables, ce qui est intéressant c'est de voir comment la situation a pu dégénérer.
Certains se rappellent comme je critiquais mon boulot y a qqes temps par exemple, et si les arguments seraient difficiles à prendre au sérieux, la question du système qui a permis ce genre de détresse mérite bien de se poser.
Concernant les femmes je pense qu'un des gros problèmes c'est qu'elles ont toujours l'impression qu'elles ne sont pas autorisées à se plaindre autant, qu'elles sont sensées servir de "tampon" pour ce qui ne va pas bien dans la famille, etc. que même si ce n'est pas explicité, il y a une force invisible qui les empêche de faire autrement. Donc la dernière chose que tu peux leur reprocher c'est de ne pas naturellement, dès le début, expliciter leur désapprobation, parce qu'il faut une certaine dose de détachement spirituel. D'autant plus si tu le fais rétrospectivement. Pour reprendre l'exemple du §2 c'est la même force qui t'empêchera longtemps de dire "fuck it le boulot ça ne peut juste pas me rendre heureux, j'ai envie de rester chez moi et toucher le chômdu" en tant qu'homme.