MeowcateLe 20/06/2018 à 17:13
C'est peut-être #metoo et le reste qui me fait tiquer, mais à relire GTO je me fais des réflexions qui n'arrivaient pas avant.
Je gardais l'aspect humoristique, le héros éternel lourdeau avec la gente féminine qui le rend pathétique et attachant, mais quand même, Onizuka... il y a des fois où il se montre prévenant, ou qu'il repousse les avances, mais...
- D'entrée d'album, on le voit épier les culottes sous un escaliers. Bon, peut-être.
- Vers la fin du premier tome, il frôle quand même le viol avec séquestration d'une ado de ses élèves. Il ne s'arrête au dernier moment que parce qu'elle dit quelque chose qui le touche.
- Demandes répétées de montrer ou voler des culottes. Et c'est un classique dans de nombreux mangas populaires.
- Il manque de peloter sa future collègue dans les transports en commun, et n'est stoppé qu'en remarquant que son futur sous-directeur le fait déjà. Et il se permet alors de lui faire la morale avec violence.
Ça fait un peu tiquer avec l'ambiance actuelle. Mais bon, c'est signe que la prise de conscience fonctionne, non ?
Cependant, Onizuka est un héros qui tangue toujours entre l'imbécilité de ses actions à ne pas reproduire, et un sens moral variable mais qui prête souvent à prendre pour exemple. Compliqué.