Godzil (./5219) :
Lisez le dernier lien que j’ai posté, ça explique le déroulement du procès plus en détails (avec en gros les faits vu par le type)
J'ai lu, mais même si ça ne tient pas forcément debout, lorsque c'est parole contre parole, le doute bénéficie à l'accusé (ça, c'est plutôt normal). Ce qui est moins normal c'est :
- que l'avocate de la plaignante ait osé utiliser cet argument du tanga (qui n'est pas un string

)
- qu'il y ait une relaxe au lieu d'un non-lieu (mais je ne connais pas assez les spécificités du droit irlandais pour savoir si ça existe, ni pour savoir s'il n'y a pas eu un non-lieu qui n'aurait pas été compris par les journalistes/la plaignante)
Après, c'est toujours extrêmement délicat (même en France) ces situations qui peuvent laisser penser que la justice ne prend pas en compte la parole des victimes (cf. ce qui s'est passé avec l'affaire Georges Tron), mais d'un autre côté, il n'y a pas d'autre solution, et c'est bien ainsi.