Marie Canavaggia, sa secrétaire (Céline), nous raconte qu’il exigeait d’elle ce que Molière attendait de sa servante. Chargée de surveiller la frappe de la dactylo, elle devait repérer les petites bêtes. Fallait-il remplacer tel « que je fis » par un « que je fisse » ? « Hélas… la faute est ici à maintenir ! (fis)… pour la cadence », répondait l’auteur. Et s’il décidait de changer un mot, il recomposait entièrement sa phrase, et même les phrases voisines.