Mon débriefing.
Pour commencer, il faut dire que j’ai pris connaissance de l’existence d’un open assez tard

. Il aura fallu l’intervention de Ximoon pour que j’en sache un peu plus. Bref, je bosse sur Paris, je ne peux donc pas rater ça

. Je m’inscris, si on peut dire, et je tente désespérément d’organiser un « before » TA chez moi. Arrivé le samedi soir, je n’avais été contacté que par 3 personnes

:
Ximoon : « Ouais, j’vais venir »
Nu (Aze) : « J’arrive à 15h, on verra »
et Lolo : « Ouuuuuuuué, files moi ton adresse, file moi ton numéro de téléphone, à quelle heure je peux venir, on sera combien ???? »
Bref, ça s’annonçait plutôt bien. Le jour arrivé, lolo est effectivement le premier à se pointer, et on a pris le temps de taper la discute (gars sympa, jeune diplômé qui n’en veut, et en plus on a le même âge, tout baigne

), de boire un coup

, et hop, on se met à installer des émus. Je n’avais plus trop de place , mais de toutes les façons, on s’est vite rendu compte que ça ne fonctionnait pas trop

( Teken en 3 images par minute, moyen, ce qui ne m’a pas empêcher de gagner contre l’ordi

). Heureusement, Pokemon saphir et Rubis fonctionnent ! Puis on passe quelques minutes à tenter de faire fonctionner ses manettes, et on décide à défaut d’aller se venger contre les bots à Bomberman

. A peine commencé, sonne à la porte Ximoon, qui vient donc nous rejoindre dans notre lutte acharnée contre le bot rouge. En cours de partie, Nu nous appelle à 15h:

« Oui, on arrive à la gare, quels sont les before disponibles » « Ben y’a chez moi, on va jouer à TA », « Ok ! nous arrivons »

. Comme je ne suis pas curieux, j’ai simplement supposé que Nu parlait toujours comme un roi à la troisième personne , mais non, finalement, il est arrivé avec PasteK alors que je commençais tout juste à m’échauffer contre Ximoon et lolo (« vous êtes des psychopathes » [sic]

) Quelques petites parties plus tard,

, il était déjà le temps d’y aller …
On se retrouve donc dans le métro, et quelques stations plus tard, sortie sur la place saint Michel , où nous attendaient déjà en cercle

un certains nombres de Yaronetistes. J’ai failli serrer la main à Naja et faire la bise à Vince

, mais à part, ça va. Les autres nous ont peu à peu rejoint. J’en connaissais déjà certains (Sally, Souane, Fabetal et Sabrina ; Nil, entraperçu dans un grec

; Squale et Sbibi d’un précédent open Lyon, j’en oublie peut être). Après quelques échauffements verbaux entre Vince et lolo (« Lolo, fait coucou » ), nous nous en fûmes vers le petit (oui oui, petit) Josselin. La lutte fut acharnée pour s’asseoir sans encombre

(lolo : « tu connais les chaises musicales ? C’est pareil sans musique ») Le repas fut bon

, assez copieux (les patates, ça cale

), et pas trop cher (en fait, on a volontairement payé plus cher car le prix faisait pitié) . Je regrette toutefois qu’on ait passé la majeure partie du repas à vainement tenter d’échapper au paparazzis. Malheureusement, ma tentative d’enlever l’un des appareils par un inventif subterfuge échoua lamentablement… Il y aura donc des photos de moi, au grand dam des pellicules ainsi gâchées. Ainsi, le repas fut très silencieux et on n’y a pas trop discuté d’autre choses que de retouches d’images avec des éponges, (heureusement, on m’avais expliqué ). Petit duel pour savoir lequel de moi et Vince était le plus vieux. Je l’ai battu à plate couture. Cela dit, le plus vieux à la table s’est bien caché de le dire

. Eh oui, ce n’était pas moi !
Après un succulent dessert (une crêpe à la noix de coco fortement imbibée (noyée ?) dans du rhum non flambé (ces courants d’air, décidément


)), nous avons payé l’addition comme il se devait, et l’on s’est rendu tous chez Vince. En chemin, quelqu’un a cru bon de lancer les photos de groupe. J’ai vainement tenté de me cacher derrière lolo, mais je crois avoir tout de même atterri sur les photos. Il aurait fallu que je vous prévienne : je suis un vampire

, non seulement je n’apparaît pas sur les photos, mais en plus je crame la pellicule si l’on essaie de me prendre

. Ce n’est donc pas la peine de perdre le coût du développement : jetez les tout de suite.
Après une dernière photo de Bob porté en triomphe

, on a enfin levé les amarres.
Nous connûmes de lourdes pertes en route, puisque 10% de l’effectif n’arriva jamais à bon port.
Une fois sur place


, des verres à nos noms nous attendaient, ainsi que quelques bouteilles de coca

, d’orangina et d’eau bien chaude. Mon verre, bizarrement, s’appelais « Keb »

.
Il n’aura pas fallu longtemps avant de voir s’allumer consoles, télévisions

et ordinateurs portables, et j’ai entamé ma tournée de Tetris Attack. Je crois avoir joué contre la majorité des connaisseurs présents, et le bilan est plutôt positif . Il me faut déplorer une défaite qui ne souffre aucune contestation contre Vince ($$$, au fait ?)

, 2 ou 3 contre sbibi, et beaucoup plus contre PasteK. J’ai malheureusement peu joué contre Nu, qui s’annonçait lui aussi être un joueur très potable. Au final, je trouve que Sbibi joue bien, mais skille trop dans le vide (« et muscle ta défense, petit. Regarde PpHd jouer, tu comprendras »). Pastek est très bon avec une manette entre les mains, il joue vite et s’est amélioré au cours de la soirée (c’est bon signe). Quant aux autres, je suis désolé, mais faut jamais désespérer

.
Vers 11h30, cruel dilemme : « dois je courir choper le dernier métro ? Non, je regretterais trop de ne pas rester avec autant de joueurs différents ! » Evidemment, je n’ai aucun regret. La nuit continua donc et passa réellement trop vite. Moi et Pastek furent à plusieurs reprise dérangés dans nos parties (« Comment ça on est installé dans le couloir juste devant la porte et on t’empêche de sortir ?? »). On goutta les très bonnes (mais trop peu nombreuses) crêpes de Vince. On smasha, on DDRa, on Uta, on Starcrafta

, on Tetris Attaqua toute la nuit, dans la joie et la bonne humeur, sauf pour les voisins

.
Au final, je n’aurai discuté avec personne

, restant plongé dans mes petits carrés verts et jaunes et rouges

=>

, et j’ai encore du mal avec certains pseudos

.
Vers 5h30, j’ai trouvé le courage qu’il fallait pour quitter nos parties de TA et me diriger vers le premier métro : objectif faire semblant de bosser toute la journée

, et roupiller sans me faire voir

. Ce fut à moitié réussi.
Un grand merci à Vince pour l’accueil, vraiment (moi j’aurais pas pu, j’aurais pété les plombs), je dis « à la prochaine » à tous ceux que j’ai vu, et j’espère 1) discuter un peu plus avec vous la prochaine fois 2) vous exploser à TA si ce n’est pas déjà fait

.
