Ce qui, au final, nous donne le genre synthétique bien connu du « troll bête et méchant ». Il cumule tous les types détaillés plus haut. Un rapide profil psychologique de ce troll nous donne :
mauvaise foi à toute épreuve, <- oh, Luc2
nullité conceptuelle, <- oh, Luc2
autodérision de façade,
tics de langage et smileys,
bassesse inimaginable. <- l'autosatisfaction hors normes ça compte ?