Martial Demolins :
>>le fait qu'on ne sache pas exactement ce qu'il y avait avant le big bang c'est une preuve de l'existance de dieu?
oué voilà, t'as pas compris ce que t'as lu (remarque c'est pas facile à lire, je te l'accorde).
>>si tu me demande l'explication de ce qu'il y avait avant le big-bang, je te dirais: j'en sais foutre rien
pareil
si ca te fait plaisir je le relirai tranquillement (la j'ai juste survole les phrases (qui dirait on sont compliquees expres, ca doit faire plus classieux et plus erudit de dire en 20 lignes ce qui pourrait etre dit de facon plate mais en 3 lignes?)), mais ca m'a paru se rapporter a ca... la recherche d'un "debut", qui est infiniment eloigne. ajd on (l'etre humain) peut expliquer plus ou moins toute l'evolution de la matiere depuis le big bang (je suis pas tres au courant des theories la dessus soit dit en passant), mais pas vraiment a ce qu'il y avait avant autant que je sache... donc ca me parait coller assez bien avec ces chaines infinies de liens de cause a effet dont ces soit disantes preuves parlent.
EDIT: cf ca:
"Or, aller à l'infini dans les causes efficientes, ce serait supprimer la première ; en conséquence, il n'y aurait ni effet dernier, ni cause efficiente intermédiaire, ce qui est évidemment faux."
(et pourquoi? parceque c'est trop dur a concevoir?)
"Il faut donc nécessairement supposer quelque cause efficiente première, que tous appellent Dieu."
--> cf ce que je dis plus haut, "dieu" c'est juste un nom colle par dessus une ignorance. quand l'homme a cree "dieu" il s'en est servi pour expliquer une foultitude de trucs qui au fur et a mesure des sciecles ont ete expliques rationnellement par la science. et y a des chances que ca continue comme ca... (jusqu'a ce qu'eventuellement il n'y aie plus qu'un besoin purement heu.. "social" et psychologique a ce mot (dieu), plus un besoin d'explication de qquechose incompris)
"On est donc contraint de supposer quelque chose qui soit nécessaire par soi-même, ne prenant pas ailleurs la cause de sa nécessité, mais fournissant leur cause de nécessité aux autres nécessaires."