Hippopotame (./10226) :
Mouais.. je l'ai cru aussi pendant pas mal d'années. Mais au fond tout ça s'est révélé être une vaste blague...
Mouais mais bon, l'autre alternative pacifique, la solution à un état, parait bien irréalisable... c'est en contradiction même avec les principes d'Israël, avec le sionisme...
L'idée derrière la tête des mouvements arabes qui défendent ça, i.e 2), c'est 3a) suite à une "guerre démographique", grand classique arabe, déjà bien à l'œuvre en Palestine – et en Israël –, même et surtout dans les camps de réfugiés... L'idée de renvoyer l'occupant chez lui reste très présente (dominante, en fait, mais ils ne le disent pas très fort quand ils s'adressent à l'étranger) chez les intellectuels du monde arabe. Comme les croisés. Dehors.
Nil (./10227) :
Ou alors ça se finira avec une absorption des deux morceaux principaux de la Palestine d'une part par le Liban et de l'autre par l'Egypte.
Par la Jordanie plutôt que le Liban, non ? ça aurait du être la solution la plus normale à l'époque, et elle a été à moitié mise en œuvre, à un moment. D'ailleurs l'Égypte peut tout à fait paraitre historiquement légitime pour récupérer la bande de Gaza. Mais ils n'en veulent pas, ils n'en veulent plus. Il vaut mieux laisser la population sur place, en état de conflit, rester dans le conflit irrésoluble. voire faire un ou deux états, ils arriveront toujours à se taper sur la gueule (éventuellement à l'intérieur d'un seul) après. Alors que si tu fusionnes, c'est fini, c'est l'abandon définitif du territoire...