Yoshi Noir (./12442) :
On pose juste une question à laquelle le peuple votant répond "oui" ou "non". Je vois pas en quoi reposer la même question plus tard est contraire à la démocratie ? Et le plan B, je me marre, mais je l'attends toujours, quatre ans après.
L'arnaque dans ce cas-là c'est qu'un des choix implique une évolution quasi-irréversible tandis que l'autre implique juste que l'on repose la question 2 ans plus tard... ça fait un peu "tant que tu votes pas oui je te re-propose de voter et si tu votes non je m'en fou"... ce qui donne: "j'accepte le vote que s'il va dans mon sens", ce qui est en fait le coup classique des élites des pays démocratiques. C'était pas trop grave quand l'élite se sentait un minimum solidaire du peuple, parce que "mon sens" était le sens du peuple... lorsque le divorce est effectué, ça donne un résultat catastrophique...
Eh bon quand on consulte un peuple souverain sur une question, il n'y a pas de raison valable de la lui reposer deux ans après sauf grand changement/événement entre-temps.
Alors que là pour Hadopi, vu comment le premier vote s'était passé, c'est bien normal qu'ils reviennent dessus... comme s'il y avait eu 5% de participation au référendum européen à cause d'un tremblement de terre... ça me semble légitime de reposer la question ^^
YN> mais même l'ouverture des élites part en lambeau...