HippopotameLe 03/03/2011 à 00:24
Là on parle pas de l'immigration économique régulière qu'on connait tous les ans mais de réfugiés qui fuient la mort, dans un épisode politique de courte durée.
Si après avoir copiné avec leurs tyrans tout ce qu'on trouve à dire c'est retournez mourir, vous puez de la gueule, que reste-t-il de la France?
Un peu de grandeur, tout de même.
En disant ça je ne veux même pas dire qu'il ne faut pas essayer de limiter l'ampleur du flot de réfugiés, en agissant en amont ; c'est légitime d'être inquiet. Mais enfin il y a au minimum un message à soigner et des valeurs à afficher.