spectrasLe 18/06/2011 à 02:34
Pour le métro à Paris, le problème est le même : ça a des effets positifs mais ils ne sont pas faciles à estimer.
Par exemple : il y a des centaines d'escalators, ce qui coute une fortune en énergie et en entretien. Au final, ça permet à chaque personne qui les emprunte de gagner 15 secondes. Soit chaque jour des milliers de jours de gagnés, mais ce gain n'apparaît nulle part dans le budget.
La question de la rentabilité d'un service publique est fondamentalement biaisée, car un service publique n'est tout simplement pas fait pour être rentable.
Si on voulait rendre le métro rentable, ça serait assez facile : il suffirait de fermer toutes les lignes les moins utilisées, de retirer tous les tapis roulants et escalier mécaniques, et de n'assurer le service qu'en heures de pointes.
Fini le métro entre 9h et 16h. Fini le métro après 20h.