Folco (./46219) :
- En quoi ça a un quelconque rapport avec les Juifs en 40 ? Parle-t-on d'extermination ?
Ne fais pas semblant de ne pas comprendre. Ils ne parlent évidemment pas d'extermination, mais du fait de confisquer arbitrairement des objets appartenant à des personnes, ce qui est contraire à l'article 17 de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Le parallèle avec les juifs, c'est parce que pendant la WW2, on récupérait les affaires des juifs qui étaient arrêtés pour être déportés. En France, on avait l'ERR.
Folco (./46219) :
- En quoi ça a un rapport avec un état totalitaire ? Ca n'a rien à voir, coller des étiquettes à réactions pavloviennes, ça marche pas avec moi.
En gros, c'est interdire aux migrants le droit de jouir de leur labeur. Alors certes, si certains patrons avaient des scrupules, ils n'emploieraient pas sciemment ce genre de personnes, mais je ne comprends pas vraiment le projet de maintenir le migrant dans un certain dénuement au prétexte qu'il n'a pas vocation à rester en France.
Folco (./46219) :
- Les objets qui ont un côté personnel ne sont pas concernés
Super, on épargne les montres et les téléphones. Quelle magnanimité.
Folco (./46219) :
J'aurais préféré une réaction réfléchie que juste crachée sans explication. Imposer les gens qui peuvent payer un impôt, je ne vois pas ce qu'il y a de scandaleux. C'est quand même le cas de chaque citoyen de par le monde il me semble.
C'est pas un impôt, c'est une
confiscation de biens. Ce qui veut dire que, par exemple, le migrant sans papier qui s'achète une voiture à 500 €, une épave rincée que c'est la peinture qui fait tenir la carrosserie au châssis, risque de voir son épave confisquée au motif que « ça a trop de valeur pour lui, il devrait pas s'acheter ça, il devrait se cacher ». On lui interdit donc de se sortir les doigts du cul et d'en chier comme les autres. Et ce sont les mêmes après qui stigmatisent les migrants en les traitant de feignasses ? Tu ne te rends pas compte à quel point ton discours xénophobe construit ce que tu dénonces.