Je me rappelle m'être battu pour qu'un forum hentai que je fréquentais réouvre sa section lolicon, simplement parce que je ne supporte pas que des "bien pensants" viennent dire que des oeuvres de ce genre attisent les pulsions pédophiles. Si tel était le cas, il faudrait ajouter au Japon un nombre incalculable de viols, sévices sexuels ou agressions par des monstre-poulpes (sans oublier le guro).
Paradoxalement, une agression sexuelle très commune au Japon (les attouchements dans les métros bondés) est sans doute la moins représentée du genre.
L'idée que "l'oeuvre est fictive et n'implique personne de réelle" est pour moi la notion importante. On ne s'imagine personne dans le dessin, cette vision ne revient donc pas dans la réalité (au contraire des documents réels, comme les films pornos qui circulent sur le net, où les gens frappés par le côté réel peuvent éprouver l'envie d'expérimenter ce qu'ils voient).
vince (./5572) :
si l'auteur dit pendant dix pages que le "personnage" a 21 ans et qu'il le dessine comme un ado prépubère, on "juge" comment ?
Parles-tu là de la romancière allure "gamine de 10 ans" de Step Up Love Story ?