Le truc c'est qu'on connait les effets secondaires dans les conditions d'utilisation prévues, pas forcément par exemple pour des maladies respiratoires. D'où l'essai clinique en cours (et depuis, ça a été autorisé en France pour traiter les "formes graves", j'imagine à base de "à ce niveau là y'a plus rien à perdre", donc fin du débat j'imagine).