J'exagère… non : je pousse le raisonnement jusqu'au bout. Si on veut se priver de certains progrès de façon arbitraire, jusqu'où va-t-on ? qui décide de ce dont on doit se passer ? quelle liberté garde-t-on ?
Sur le papier, l'idée peut être séduisante, mais c'est surtout une porte grande ouverte à une belle dictature

(pour le reste, ça fait en effet des dizaines d'années qu'on se retrouve avec un gouvernement qui ne sait en pratique que s'occuper des affaires courantes)