oui mais son équation est une extrapolation de ça (la vitesse de libération c'est pour un corps comme une fusée ou un satellite -- ou une planète -- qui doit échapper au champ gravitationnel d'un astre (planète ou étoile) ; là son modèle consiste à considérer qu'on a un "corps" (une galaxie) qui est dans le champ gravitationnel d'un "astre" (le reste de l'univers) : c'est la même équation, donc ça se comporte pareil

(en gros, si la galaxie a la vitesse de libération, elle échappe au champ gravitationnel du reste de l'univers). Évidemment je ne pense pas que ça s'applique vraiment (notamment, même en restant en mécanique newtonienne, parce que la galaxie n'est a priori pas à l'extérieur du reste de l'univers ^^), mais bon ça peut peut-être donner une idée quand même.
./44 > euh je n'ai jamais parlé de vitesse constante

, j'ai bien dit que l'expansion ralentissait... (enfin, ralentirait dans l'hypothèse où l'énergie sombre n'existerait pas ^^). La seule chose que j'ai dite c'est que cette expansion pourrait très bien ralentir indéfiniment sans jamais s'arrêter. Je suis tout à fait d'accord avec ton « la force gravitationnelle, de portée infinie, ralentirait l'expansion », mais pourquoi ajoutes-tu « jusqu'à ce que tout s'arrête » ? la force gravitationnelle est certes de portée infinie mais elle décroît avec la distance, donc plus l'univers s'étend et moins l'expansion ralentit, il est donc tout à fait concevable intuitivement que la vitesse d'expansion reste toujours strictement positive... (elle pourrait être proportionnelle à 1/t, par exemple)