Nil:
Et tu fais comment pour différencier un "bon" d'un "mauvais" ?
Je pense que la différenciation peut se faire entre celui qui a un casier judiciaire et celui qui ne l'a pas, entre celui qui a réussi ses études avec diplômes en poche et celui qui se retrouve sans rien, ce dernier aura moins la chance de pouvoir se former sur un job.
Pour ceux qui ont fait un BEP ou un BAC pro en ayant échoué, ce serait une dernière chance pour réussir dans le job qu'il avait choisi et gagner un peu d'expérience, c'est toujours bon à mettre sur un CV.
Mais je ne dis pas que c'est une mesure qui ne peut pas poser de problème.
Dernière chance pour quoi ? Ca t'apporte quoi si au bout de ton service militaire tu restes une forte tête et qu'en plus tu as contracté à l'égard de l'autorité une haine encore plus forte ? Si les camps d'entrainement étaient une solution à la délinquance, ça se saurait, sauf que ça a bien souvent l'effet inverse.
Quels camps de délinquances, quels camps d'entrainement?!
Et puis si, ça marche, ceux qui font la légion étrangère en ressortent transformés (sans compter qu’on y apprend le français) et de façon positive.
Mais je n’évoque pas cela dans mes propos.
Le service militaire ce n'est pas une maison de correction, c'est bien plus que ça, c'est avant tout un pied dans le monde du travail et peu importe le job, c’est toujours mieux que rien !
Et je parle d'une dernière chance pour ceux qui auront envie de s'en sortir.
Une dernière chance d’apprendre le sens des mots que j’ai évoqué en amont, en somme relit mes premiers messages
Montreuillois: heureux de constater que nous pouvons être d’accord sur certains points