Sur Canal Plus, il a été expliqué que JMLP est crédité, en données brutes, de 4,1% d'intention de vote. Avec la pondération des sondeurs, on multiplie ce score par 3.37 et ça donne les 14% d'intetnions de vote actuel.
Le Conseil d'Etat a tapé 2 fois sur les doigts de l institut CSA qui a touché de maniere scandaleuse a ses chiffres et ce qui explique pourquoi en fevrier Bayrou etait passé de 17% à 24% en une semaine.
A partir du 13 avril 2002 et jusqu'au 18 (Bva, Ipsos, Csa), Le Pen a été donné à maximum 14%. Il a terminé à 16,9% (+3% par rapport aux sondages). Avec les voix de Megret, à l'époque non négligeables, "l'extrême-droite" atteignait 19,20% des suffrages...Aujourd'hui, on peut raisonnablement penser que les sondeurs ont tenu compte de cette "erreur" pour "redresser" Le Pen. Ses partisans peuvent donc penser qu'il pourrait faire, aujourd'hui, 16-17%...
Le Pen semble toujours "scotché" dans une fourchette 14-17% malgré ses habituelles rodomontades télévisuelles (fondées sur l'opinion de certains sondeurs selon laquelle des électeurs de Le Pen se cacheraient dans l'actuel électorat sarkoziste, ce qui n'est pas faux).
Avec Ségo et Sarko (volontairement surévalué de 3-4 points) autour de 24-26% et, surtout, un Bayrou autour de 20%, la situation est aujourd'hui tout à fait différente qu'en 2002.
Je rappelle qu'en 1995 et en 2002, à une semaine du scrutin du scrutin, l'ordre d'arrivée donné par les sondages était faux.
Allez pour se rappeller encore une fois qu'il ne faut pas se fier aux sondages :