Rintintin (./57) :
par contre c'est etrange que dans le public on n'enseigne pas le francais
Une intervention dans le topic... 100% pour vanner. Bravo, ça change

Pour ma part, je regrette la décision qui a été prise par mes parents idéologiquement mais je me rends compte que je m'en suis - grâce à celle-ci, évidemment - "mieux sorti".
En effet, issu d'un collège (
qui a beaucoup souffert) ou l'enseignement était particulièrement "lent", j'avais une moyenne générale qui oscillait entre 17 et 18 (même le sport me faisait parfois baisser cette moyenne, alors que...). J'ai "grugé" sur la domiciliation, en disant que j'étais dans le 20ème arrondissement pour aller dans un lycée coté. Résultat : chute de moyenne de 12-13 points dans la moyenne générale (puis redoublement évident), c'est plus qu'une baisse de forme ça ?
En fait, je me suis rendu compte d'une différence flagrante de niveau. Des élève qui (je découvrais le terme) des devoirs... sisi, plus d'une heure et tout

En gros, je remercie mes parents de m'avoir permis d'accéder à cette chance, car la plupart de mes ex-camarades de classe ont bien souvent terminé dans des "voies plus restreintes". D'un autre côté, je fais partie de ces personnes qui ne font qu'engendrer le mouvement de fuite des "éléments positifs" (avec un minimum de prétention, j'avais des parents pour m'aider, toussa...) de ces établissement de banlieue.
Voilà pour mon expérience.
Donc :
Uther (./58) :
Oui mais ca c'est un autre problème qui n'est pas directement lié à la carte scolaire : ce n'est pas normal de laisser toute la misère se concentrer au mêmes endroits. C'est d'autant plus inadmissible que se sont les maires (on ne citera pas un candidat de l'UMP qui ce veux pourtant un champion pour faire respecter la loi) qui refusent de respecter la loi qui impose 20% de logements sociaux.
sabrina (./55) :
Il existe mais il est totalement inefficace, faut pas se leurrer, y a toujours des lycées publics d'élèves défavorisés et des lycées publics "de riches". J'irai même jusqu'à dire que la carte scolaire renforce cette séparation : les petits parisiens du Ve arrondissement vont à Henri IV parce qu'ils sont sectorisés dessus et les banlieusards sont condamnés à rester dans leur bahut de banlieue. C'est même pas la peine pour eux d'espérer mettre les pieds dans la capitale c'est pas la même académie.

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