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veryLe 13/03/2007 à 00:56
./1> tout ces calculs que l'on fait ( si tout le monde vivait comme un occidental il faudrait tant de [] pour fournir..), ça me semble vraiment très discutable: les mêmes calculs très sérieux entrepris il y a 300 ans, ont montré, de manière fondé selon la consommation et les méthodes de productions de l'époque, que la terre ne pourrait pas nourrir plus d'un milliard d'individus.. Le problème, c'est qu'en te projetant dans le futur, tu projettes en même temps les moyens techniques et technologiques de notre époque dans ce futur, alors qu'ils seront évidement différents. (la consommation change aussi de nature, mais surement dans une moindre mesure pour l'alimentation )

Je pense honnêtement que c'est stupide actuellement de parler "d'épuiser la Terre": au pire on peut bien parler "d'épuiser les ressources que nos moyens nous permettent d'acquérir": physiquement, il y a une telle quantité d'énergie et de matière dans la Terre (et l'énergie extérieur qui arrive, principalement du Soleil..) qu'a notre époque et à notre échelle, ça me parait absolument infaisable d'épuiser la Terre. Peut-être que E.T peut le faire avec un canon convertisseur de planète en énergie, mais nous, on est vraiment loin d'avoir une si grande influence sur la Terre: notre part dans l'évolution énergétique ( donc thermodynamique, climat inclut ) et de la vie sur Terre me semble vraiment infime, mais bon c'est courant que l'homme se donne une importance qu'il n'a pas. (au niveau de son importance 'physique' sur l'extérieur et l'univers: moralement, et du point de vue de la course à la complexité, c'est autre chose. )
Par ailleurs, en progressant, on connaitra et maitrisera mieux scientifiquement ces problématiques, et donc on sera susceptible d'exploiter les ressources de la Terre tout en gardant les équilibres de celle-ci qui nous sont profitables..

Bref touça pour dire que si la progression technologique va au 'bon' rythme, on aura surement colonisé bien d'autres planètes avant que la Terre soit en danger: le problème est donc plus de savoir la vitesse de notre progression technique nous permettra toujours d'aller de l'avant, ou s'il y aura des moments de stagnation voir régression. Je sais que ça peut paraitre un peu naif de penser que la science va résoudre tous les problèmes (physiques, Nil, ça ne va pas toujours impérativement avec le mieux moral, je suis d'accord. ) du futur, mais sans idéaliser je pense qu'en regardant le passé et le présent, on peut être résolument optimiste quand même !

Par ailleurs, depuis la 'naissance' de l'homme (approx. 3 m d'années ?), il n'a cessé de progresser au niveau technique à un rythme exponentiel: il y a bien eu quelques stagnations ou régressions ici et là temporellement et spatialement, mais d'une manière globale, c'est vraiment à sens unique !
Je pense qu'il n'y a aucune bonne raison de croire à ta stagnation sur le long terme: on peut bien spéculer sur le déclin de certaines civilisations, mais l'histoire nous ayant appris qu'elles naissaient et mourraient toutes, ça n'a rien de particulièrement extraordinaire sur le long terme: (par contre, pour le courte vie d'un particulier, c'est très intéressant comme moment d'Histoire ! ) bon évidemment il y a déjà eu des périodes de déclin assez longues ( j'allais dire après la Chute de l'empire romain, mais Hippo va me taper avec son MA qu'il est beau tongue ), et on peut spéculer dessus... n'empêche qu'a titre général, ça ne change rien..


Enfin, pour ce qui est du 'déclin' actuel, je vois mal un déclin technique et scientifique aujourd'hui: peut-être au pire un retour faible à l'occultisme pour certaines civilisations minoritaires, mais je vois mal comment l'humanité pourrait perdre toutes ces connaissance diffusées partout, cette information mondialisé, toute cette envie incroyable de progrès..

Comme tu le remarque de manière septique, pour ce qui est de la mentalité scientifique, on est même en droit de se demander si aujourd'hui si un réel déclin est encore possible: la différence avec avant, c'est à la foi la diffusion de l'information trans-civilisationelle, et le fait que la population a tellement gouté aux progrès dûs à la science (et qu'une grande partie de l'humanité à vraiment envie d'y gouter beaucoup plus, genre 80%, par ce qu'ils se rendent bien compte qu'on vit 20 fois mieux ici..) qu'elle ne peut pu la renier...

Pour ce qui est du progrès technique qui serait toujours en avance sur la demande effective minimum ( celle qui existe indépendamment du nouveau progrès si on prend une échelle discrète: bien entendu l'innovation crée aussi de la demande ensuite.. ), je suis vraiment plus interrogatif, mais néanmoins vraiment optimiste à court-moyen terme (100-200 ans. )