very (./167) :
en tout cas puisque c'est toujours considéré comme catégorie à risque (pour les hommes, donc les 2/3 des homo), les MST 'sérieuses' doivent y être significativement plus répandu.
Surtout que le critère de risque, si j'ai bien compris (on me l'a expliqué mais c'était il y a longtemps), c'est d'avoir eu *une fois* dans sa vie une relation homosexuelle, même si c'était il y a vingt ans... C'est une survivance de la panique des premières années SIDA, aujourd'hui abusive..