Pocket MagazineLe 06/12/2012 à 00:21
En fait, si je comprends bien ce Julien C. , son raisonnement est le suivant : "je sais que je fais plein de trucs limite, qui peuvent poser le doute sur ma conduite et du coup sur l'ensemble de la rédaction de Gameblog, mais ce que je fais je le dis ouvertement et j'assume, donc pas de problème tout va bien"
Cela me rappelle une discussion tenue il y a quelques années avec un patron de boite de com très, très, mais vraiment très proche d'un site concurrent à Pockett Videogames. Si en public les liens entre les deux entreprises sont démentis, en privé la discussion téléphonique avait une toute autre résonance. En gros la ligne de défense de ce clown était : "Oui et alors ? C'est normal, il n'y a rien de mal. D'autres le font, nous aussi."
Ah, l'argument imparable.
"D'autres le font aussi donc ça va"
Tout va bien dans le meilleur des mondes.
Il va sans dire que, voyant que ses arguments et son attitude n'avait aucune prise sur notre rédaction, cette entreprise nous a blacklisté pendant fort longtemps. Ce n'était évidemment pas un cas isolé et comme à chaque fois dans pareille situation, nous avons contourné le "problème" en essayant de travailler directement avec les développeurs. Le plus souvent avec succès. Et, dans leur grande majorité, les développeurs ne comprennent pas qu'une société qu'ils paient pour qu'on parle de leurs jeux dans la presse mette en place des blacklistages de ce type pour qu'on ne parle pas de leurs jeux, justement... C'est contre-productif et cela n'a aucun sens, sauf pour celui qui multiplie les intérêts dans l'industrie et qui essaie de jouer sur plusieurs tableaux à la fois, toujours pour retourner la situation à son avantage.
Ah oui, pour finir. Cette société de com est finalement revenue vers nous la queue entre les jambes. Mais vu que ses méthodes et ses liens sont toujours les mêmes, pour nous c'est niet.
Des histoires comme ça on en a plus d'une...