vinceLe 25/02/2010 à 14:32
Pour la RATP à l'époque le nombre super élevé était aussi dû à un "contournement" : on pose tous les jours un préavis de grève pour le lendemain, comme ça si un collègue se fait agresser on fera un grève "spontannée" d'une journée.
Alors en plus, comme le dit Sally, le travail de fond sur le mode de fonctionnement des grèves a été revu et (il me semble, des quelques connaissances que j'ai qui bossent pour la ratp) que ça porte des fruits en qualité de dialogue au niveau interne et en image au niveau externe