(Pas trop pigé pourquoi la cour des comptes se met à juger des choses qui n'ont rien à voir avec les comptes, mais pourquoi pas?)
un dysfonctionnement généralisé, de la maternelle à la fin du lycée

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Si elle continue de la sorte, elle ne pourra jamais atteindre ses objectifs de 80 % d'une classe d'âge au niveau du bac et 50 % avec un diplôme du supérieur. Aujourd'hui, la France est loin du compte, avec seulement 25 % d'une classe d'âge au niveau de la licence (bac + 3)."
Mouais alors envoyer 25% d'une classe d'âge en bac +3, je veux bien, mais attention à se poser les questions indispensables pour la suite : pour quel marché de l'emploi? Sans dégrader le niveau post bac ?
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S'adapter aux besoins de l'élève"
=> bof.
L'"élève au cœur du système", on a déjà donné... Les soutiens, les aides individualisés, les aides personnalisées, c'est du blabla. Ce sont des choses jolies sur le papier, mais si les élèves ne bossent pas, ça ne sert à rien, et s'ils bossent, c'est inutile. Et pour les faire bosser, il faut avant tout rétablir les rapports d'autorité.
Les redoublements revus à la baisse, pourquoi pas, mais il faut le dire sans hypocrisie : une telle mesure sert à éjecter le plus vite possible des élèves à problème qui n'ont pas leur place au lycée.
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La Cour pointe encore du doigt une orientation qui se fait par défaut et sur la base de l'échec."
C'est juste mais que faire ?
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l'affectation des enseignants n'est pas faite en fonction de leurs compétences et des élèves qu'ils auront en face d'eux."
Yep, les nouveaux sont envoyés dans les établissements les plus difficiles, jusqu'à ce qu'ils aient assez de points pour se barrer. Du coup les mauvais lycées n'ont que des profs de passage, et peu expérimentés.