squalyl (./42114) :
la fourniture de livres électroniques constitue un tel service", et non une livraison de biens.
Et c'est ca le plus grave.
Du coup si c'est un service et non un bien (définition débile mais bon), et bha la loi sur le prix unique des livres peut prendre cher, et par conséquence les services d'abonnements illimité ne plus être interdits. Bref les éditeurs papiers sont plutôt en train de pisser dans leur froc
