Edito

Un blog marron. Son auteur qui feint d'être un dino à gros museau.
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no moar Eye Toy



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Dimanche 15 Aout 2010
Conduire ou se faire enduire
Ah, conduire, quelle chianterie !

Posté à
21:32
 par Yoshi Noir - | Paperbag
Samedi 24 Juillet 2010
Information Technology University
Finalement, quand on y repense, l'Informatique à l'université, c'est quand même calamiteux.

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Posté à
01:26
 par Yoshi Noir - | Gribouillages
Samedi 17 Juillet 2010
Beuh les keums, hors ta mère
Après avoir surfé au hasard sur le web sur ce qu'il ne faut surtout pas faire en matière de bande dessinée en général, il y a une série dont, franchement, je n'explique vraiment pas le succès.

Blake et Mortimer.

La seule raison plausible qui puisse expliquer la célébrité de cette BD, c'est que son auteur est contemporain d'Hergé, qu'il avait lui adopté cette ligne claire aux couleurs mises en aplat et que les couvertures des BD rappellent les titres des albums de Tintin.

En effet, les albums de « Blake et Mortimer » souffrent de deux grosses faiblesses.

Faiblesse A : « Ah bon je croyais qu'il arrosait un rhododendron tout en dansant la polka »

S'il y a bien quelque chose qui est assez représentatif de la série, c'est la narration qui a tendance à prendre le lecteur pour un demeuré fini. 9 fois sur 10, le phylactère de narration ne fait que reprendre le dessin, ce qui donne parfois des situations à la limite du pénible :

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Ah bon ? Je croyais que la case représentait Paris en plein jour sous un ciel radieux.


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Ah bon ? Je croyais que c'était un triporteur qui essayait de remonter la rue des Degrés.


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Ah bon ? Je croyais que c'était Sœur Thérésa, que le feu passait au vert, et que c'était une décapotable beige qui passait au ralenti.


Et pour finir, un combo de Master Of The Obvious :

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Merci pour tout, Maître de l'Évidence !
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Faiblesse B : « Un mur de texte s'approche vers vous et vous porte un coup critique. Vous perdez 99.999 points de vie. »

Vous savez ce qui est pénible dans une BD ? Les bulles qui contiennent une pelletée de texte. Pourquoi c'est pénible ? Ça casse la fluidité de la lecture de l'œuvre une fois sur deux.

Vous savez ce qui est pénible dans un mur de texte ? C'est quand c'est peu aéré et mal aligné. Vous savez ce qui est vraiment pénible dans un mur de texte peu aéré et mal aligné ? Une écriture monotone. Vous savez ce qui est encore plus pénible dans un mur de texte peu aéré, mal aligné et écrit dans de façon plate ? Une écriture italique.

FLORILÈGE :


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Oh putain, des pleines bulles de mondanités. Mais quel lecteur normal est capable de PARCOURIR tout ça ? img Personnellement, je lis les cinq premiers mots d'une bulle pareille, j'ai juste envie de m'écrier « PUTAIN C'EST CHIANT C'EST ENNUYEUX, I AM BORED BORED BORED ».
(Notons au passage les deux dernières cases de cet extrait qui illustrent parfaitement les capacités d'évidence d'Edgar Jacobs.)


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Un gendarme demande à Mortimer ce qu'il faisait tel jour à telle heure. Ce préposé aux forces de l'ordre ne se doute pas de la Boîte de Pandore qu'il vient d'ouvrir.


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Une sanction disciplinaire de la part de Michèle Alliot-Marie est recommandée.


Mais attendez, ce n'est pas tout ! Parfois, Mortimer ouvre sa bouche même quand on ne le lui demande pas !!!!

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Et vous croyez qu'avec Blake, c'est plus mesuré ? Bande de naïfs...

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À côté, Achille Talon passerait pour une personne peu loquace.



Si vous aimez cette série, si vous avez eu le courage de lire attentivement un seul des albums de « Blake et Mortimer », merci de me le faire savoir, parce que pour moi, le deuxième défaut m'empêche vraiment de plonger dans ces aventures. Dommage ?
Posté à
16:31
 par Yoshi Noir - | Paperbag
Vendredi 09 Juillet 2010
Cathédrale Bizarre
Que se passe-t-il quand on lit Dilbert juste après The Bizarre Cathedral ?

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D'après The Bizarre Cathedral — © 2010 by Ryan Cartwright — CC : Paternité / Usage Non Commercial / Partage à volonté


Je suis tombé sur le webcomic de Free Software Magazine, et je n'aime pas le protagoniste principal : ce chien est un trou du cul arrogant, ce mouton Windowsien fait pitié bien qu'il soit über-stupide et quel-que-soit-cet-animal-Apple-fanboy est le seul qui m'apparaisse sympathique.
Posté à
17:22
 par Yoshi Noir - | Gribouillages
Lundi 05 Juillet 2010
Freedoom
On continue notre découverte de choses issues du monde libre. Aujourd'hui, dans la continuité du mod Vuvuzela de Doom, je vais vous parler du pendant libre du FPS des deux Johns : FreeDoom

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Ce mod a la prétention de vous fournir un jeu tout aussi complet et tout aussi fun que le vrai Doom II sur lequel se fonde ce jeu, et montrer que la communauté de Doom est capable de faire aussi bien qu'ID Software, et en LIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIBRE.

Bon, autant le dire tout de suite, c'est raté. C'est surtout la faute à des niveaux dont le design est complètement pourri : labyrinthes chiants, salles exiguës remplies à ras bord d'ennemis, ratio ennemis/munitions complètement pourri...

Fort heureusement, ils ont un forum, et on peut leur dire ô combien leur level design suce des chardons frais.

Et on retombe dans les travers des développeurs de monde libre :
- « C'est normal que certains niveaux ne ressemblent à rien, ils ne sont pas finis » => Pourquoi faire des releases si c'est pour tomber sur un travail ni fait ni à faire ?
- « Télécharge ce nouveau .WAD "daily-built" (c'est-à-dire, un set de niveaux révisé quotidiennement) » => Cool, vous avez la flemme de mettre à jour la page officielle ? On est obligé de découvrir par hasard ce set de niveaux à peine moins pire que le précédent ?
- « Si certains de nos niveaux sont trop difficiles, jouez à un niveau de jeu moins élevé » => Ça me fait penser aux connards qui, infoutus d'optimiser leurs programmes PC, conseillent de changer carrément de PC. Hé, bande de cons, vous savez ce qu'est un newbie ? Vous savez ce qu'est une personne habituée à jouer à Doom ? J'ai réussi à finir Doom I, II, et Duke Nukem 3D dans le mode difficile (pas « Nightmare », faut pas déconner), mais si je me croûte lamentablement à vos niveaux en n'arrêtant pas de mourir au bout de 30 secondes, c'est peut-être qu'il y a un problème nan ? Et ne me faites pas croire que buter deux Cacodémons, deux Chevaliers de l'Enfer et une douzaine de Chaingunners avec un simple pistolet est à la portée de n'importe quel habitué de Doom. En fait, le problème de FreeDoom est tout con : les concepteurs des niveaux n'ont pas du tout l'air de soumettre leurs créations entre eux. Résultat : aucun test, ça ira bien comme ça, roulez jeunesse. « Comment ça, vous vous plaignez ? C'est gratuit et amateur, merde ! » Ça n'empêche pas de rendre le jeu... faisable.

Vous ne me croyez pas ? Eh bien, un petit coup de « sudo apt-get install freedoom », ou bien ZDoom + freedoom.wad si vous êtes sous Zindozs. Pour tous les joyeux drilles que je viens de citer plus haut, il suffit de lancer la carte n°12 (map map12 dans la console), en mode Ultra-Violence. Désastre assuré.
Posté à
22:41
 par Yoshi Noir - | Paperbag
Mardi 29 Juin 2010
Abandonware
Aujourd'hui, une étape est franchie : on va faire dans le recel d'abandonware :p

J'ai hacké à coups d'éditeur hexadécimal un jeu de gestion de TV en le traduisant du français lamentable vers un français plus correct. Son nom ? Mad TV. En français, donc. Cependant, la version proposée ici est une version bêta, il faudra donc que vous essuyiez les plâtres.

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Pour le télécharger, cliquez sur l'image. Soyez sûr d'avoir lu le manuel jusqu'au bout avant de lancer ce jeu pour la première fois, sous peine de surprises.

Oui, le walkthrough est protégé par un mot de passe, oui, il est trouvable ailleurs sur le net, mais celui trouvable ailleurs sur le net comporte quelques erreurs.




Pour continuer mes rants envers les programmes libres, j'avais oublié mon principal grief : certains d'entre eux sont des putains de bouffeurs de RAM et/ou de CPU. Optimisation ? Bleah.

Posté à
16:38
 par Yoshi Noir - | Trucs merveilleux
Samedi 26 Juin 2010
POOOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN
Vous aussi profitez des joies de la vuvuzela dans Doom !



Pour ce faire, vous devez soit télécharger ZDoom si vous êtes sous Windows, ou SkullTag si vous êtes sous Linux.

Une fois ces programmes correctement installés, et une fois les fichiers .WAD de Doom ou Doom II récupérés en achetant les jeux ou en les obtenant « autrement », cliquez deux fois sur la vidéo plus haut, et récupérez le fichier « vuvuzela.wad » dont le lien est indiqué dans la description. Mettez ce fichier bruyant dans le même répertoire où se trouvent les wads de ZDoom (Windows) ou le dossier de SkullTag situé dans votre dossier personnel (Linux). Lancez votre moteur de Doom en ajoutant ces paramètres :

Sous Windows, avec les niveaux de Doom II par exemple : zdoom -iwad DOOM2.wad -file vuvuzela.wad Sous Linux, avec les niveaux de Doom I par exemple : skulltag -iwad doom.wad -file vuvuzela.wad


Et à vous les joies du frag de monstres à coups de Si bémols !
Posté à
21:28
 par Yoshi Noir - | Trucs merveilleux
Lundi 21 Juin 2010
Liiiiiibre
Bon après deux mois d'utilisation d'un Linux, voici les principales remarques que j'ai à faire à l'encontre des développeurs de logiciels libres :

/ Les releases, c'est bien, en abuser ça craint
Je me souviens de la lointaine époque où il y avait des releases quasi-hebdomadaires d'un compilateur C pour calculatrices TI parce qu'un bug bloquant avait été trouvé. C'était du temps où les bêtas dominaient le monde. Maintenant, on release des alphas au public. C'est-à-dire des programmes instables où c'est l'utilisateur qui doit essuyer les plâtres et surtout fermer sa gueule si le programme s'avère être instable. Et ce n'est pas que l'apanage des programmes libres. N'est-ce pas, Opera Browser ?

Pire encore sont les « forks » et autres « trunks ». La profusion de versions parallèles n'aide pas à la compréhension et parfois l'utilisateur est perdu dans toute cette jungle de « snapshots » ou autres « Release Candidate #53 ». Pire encore, quand une version parallèle est tellement bonne qu'elle en devient la version « officielle », mais en gardant toujours son sobriquet de « fork », « trunk », etc !!!

II°/ Qu'on pile
Ce n'est pas vraiment le fait de devoir compiler que je dénonce. C'est plutôt facile d'écrire « ./configure ; make ; make install » ou autres « ./waf install ». Ce qui l'est moins en revanche, c'est quand ça foire en pleine configuration de compilation.

Le problème ? « XYZ n'est pas installé, veuillez l'installer avant. ». Mon réflexe est le suivant : « sudo apt-get install XYZ ». Et là, on sort les « merde zut prout flute va te faire enculer », car une fois sur deux, on se mange un joli message qui dit « Le paquet XYZ n'a pas été trouvé ».

On est obligé de sortir Google pour trouver quels les noms exacts des libraires à installer. En général, c'est « libXYZ-VERSION-dev ». Parfois la version change. Fort heureusement, aptitude nous indique quelle est la bonne version. Par contre, c'est à l'utilisateur de changer lui-même la commande sudo avec les bons noms de paquets.

Là ou je veux en venir, c'est : « les noms de paquets à installer sont tout, sauf intuitifs ». C'est pour ça qu'en général, la majorité des pages officielles des programmes hébergent quelque part une page qui contient la recette pour compiler correctement. Copier, coller, et en voiture Simone.

III°/ Un support lamentable (Corollaire du premier paragraphe)

Reprenons le cas de SuperTuxKart. Une version 0.7 alpha 2 est sortie, où il est écrit qu'il y a la moitié des circuits, la moitié des personnages, la moitié du programme qui marche. Moi, de mon côté, je me dis : « Une version expérimentale qu'on doit utiliser à ses risques et périls ». Du coup, je préfère faire un post sur les aberrations de la version 0.6 précédente dite « stable ». Qu'est-ce qu'on me dit pas ?

La version 0.6 est dépréciée, essaie plutôt la version 0.7 alpha 2 qui bénéficie d'un support accru


D'un côté, c'est logique. On préfère se consacrer aux dernières versions même si la moitié du programme a été implémentée. Mais c'est dommage de ne plus assurer un suivi minimum des anciennes versions.

IV°/ Une grenouille dans l'amateurisme complet qui se prend pour le gros bœuf professionnel

Le problème fondamental de certains développeurs amateurs de logiciels libres ? Ils ne programment pas à plein temps. Ils font ça quand ils ont le temps. Si leur emploi du temps le permet. Contrairement aux professionnels qui se consacrent à plein temps sur le produit qu'ils conçoivent. Si le programme n'est pas trop populaire, ça passe encore, mais dans le cas contraire, ça devient un sac de nœuds inextricable et ça forke à tout va. Ils sont conscients de cette situation.

/ On est une communauté, on est une communauté, on est une communauté, on est une communauté, on est une communauté, on est une communauté, on est une communauté, on est une communauté...

Parfois, il se peut que, Sainte Horreur, des END-USERS apportent leur avis sur le programme qu'ils utilisent, avis parfois non dénué de critiques. Que répondent les développeurs ? « SI TU TROUVES QUE ÇA CLOCHE S'IL TE PLAÎT APPORTE TA CONTRIBUTION À CE PROGRAMME LIBRE ».

Heureusement, on peut refuser de contribuer, et les développeurs ne sont pas plus offusqués que ça (contrairement à certains développeurs italiens malgré la consonance etc etc etc). Comme je suis polisson à exagérer autant.

J'ai dit.
Posté à
11:37
 par Yoshi Noir - | Trucs qui gonflent
Jeudi 17 Juin 2010
Stuart
Aujourd'hui, je me sens d'humeur anglaise
Posté à
02:12
 par Yoshi Noir - | Pointless
Samedi 05 Juin 2010
Mi-coup, à tes souhaits
Vous reprendrez bien un peu de franponais ?

Posté à
19:16
 par Yoshi Noir - | Musique
Jeudi 03 Juin 2010
Ubuntu Classic OS 8
Aujourd'hui, dans la série « Les conquérants de l'inutile », voici une recette pour Ubuntu qui permet de passer de ça :

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à ça :

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Pour cela, il faut déjà chercher quelques trucs :

Le logo '80s de la pomme : img
Le fond d'écran : img
Les polices de caractères Mac : ici
Un set d'icônes pixellisées : ici
La skin Mac OS 9 Platinum : ici
Les bordures de fenêtres Mac OS 8 : ici

C'est bon, vous avez tout ? Let's go ! (Par contre, je me souviens au feeling) :

) Changez l'arrière-plan du bureau pour le motif 2*2 grisâtre plus haut.

) Installez les polices Mac, le set d'icônes, les bordures de fenêtres Mac OS 8 et déplacez manuellement le dossier « MacOS-Classic-GTK » dans le dossier /usr/share/themes/

) Système > Préférences > Apparence
Onglet « Thème » > personnaliser
Onglet « Bordure de fenêtres » : choisissez « macos8 »
Onglet « Contrôles » : choisissez « MacOS-Classic-GTK »
Ne changez pas tout de suite les icônes.
Onglet « Pointeurs » : choisissez « DMZ Black », et réduisez sa taille au minimum.
Validez.

) Onglet « Polices »
Les lignes doivent être dans l'ordre :
Chicago Standard 9
Chicago Standard 9
Geneva 7
Chicago Standard 9
<N'importe quelle police à largeur fixe>

Rendu : « Meilleur contraste »

Onglet « Effets Visuels » : aucun. Au revoir Compiz.

Validez et fermez.

) Clic droit sur la barre du haut > Propriétés
Onglet « Général » : seule la case « Étendre » doit être cochée.
Onglet « Arrière-plan » : cocher « Couleur unie », choisir la couleur bien blanche, et réglez l'opacité au maximum. Fermez.

) Clic droit sur les icônes de notifications (à gauche de la date) > Enlever
Clic droit sur la date et l'heure > Préférences > Décocher « Afficher la date »
Clic droit sur le login > Enlever
Clic droit sur le logo de marche/arrêt > Enlever
Clic droit sur les intitulés « Applications, Raccourcis, Système » > Enlever

Clic droit sur la barre de menus > Ajouter au tableau de bord... > « Forcer à quitter », « Éteindre » et « Sélecteur de fenêtres »

Déplacer les icônes (Clic droit > Déplacer) de façon à organiser comme suit, de droite à gauche : Sélecteur de fenêtres, Éteindre, Forcer à quitter, l'heure.

) Clic droit sur le Sélecteur d'espace de travail" > Changer le nombre de bureaux virtuels à 1.
Clic droit sur la barre du bas > Supprimer ce tableau de bord. Place, place !

) Ouvrir un terminal et installer le global menu comme indiqué ici

) Clic droit sur la barre du haut > Ajouter au tableau de bord... > « Applet Menu Global »
Le caler à côté du menu principal Gnome.

10°) Clic droit sur ce nouveau menu > Préférences
Onglet « General Settings » > « Enable per-monitor mode »
Onglet « Applet » > Les deux dernières lignes doivent être cochées, pas le reste
Onglet « Switcher » > Les lignes 3 et 4 doivent être cochées, pas le reste
Valider et déplacer à nouveau le menu libéré du nom de l'interface et de son icône.

11°) Système > Préférences > Apparence
Onglet « Icônes » > Changer pour « Art-Pixmap-Stuff ». L'icône du menu principal GNOME devrait avoir « disparu ».

12°) Lancer gconf-editor.
Chercher la clé « /apps/panel/toplevels/top_panel_screen0 ».
Changer la valeur de la clé « size » sur la droite de gconf-editor en 16.

Chercher la clé « /apps/panel/object/object_0 »
Enregistrer l'icône de la pomme quelque part (idéalement dans ~/Images/)
Dans la clé « custom_icon » sur la droite de gconf-editor, écrire le chemin complet où se trouve le logo de la pomme.
Cocher la case correspondant à « use_custom_icon ». La pomme devrait enfin apparaître.

Chercher la clé « /apps/metacity/ »
Changer la valeur de la clé « button_layout » sur la droite de gconf-editor en : « close,:maximize,minimize »

Congratration ! Vous avez normalement fini de tweaker Ubuntu.
Posté à
12:56
 par Yoshi Noir - | Pointless

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