flanker (./27786) :
Ce ne sont pas des faits nécessaires pour lancer une procédure judiciaire. Du coup, que fais-tu ? Avec ton raisonnement, on sait qu'un individu est dangereux, mais on le laisse quand même sans aucune surveillance.
On met en place un système qui garantit (autant que possible) qu'il n'y ait pas d'abus, avec un "juge du renseignement", ou quelque chose d'approchant, qui ne dépend pas de l'intérieur mais qui est un magistrat et qui garantit que la procédure n'est pas abusive.
flanker (./27786) :
Dans mon exemple, je parle d'agents avérés.
Si ce sont des agents *avérés*, alors il y a des preuves. Sinon, ils ne sont pas avérés mais supposés. Ou alors on n'a pas la même définition de "avéré"

Mais de toutes façons, même en ayant une telle procédure, ça ne résout pas le problème de fond qui est l'enregistrement a priori de toutes les informations numériques possibles d'un utilisateur dès lors qu'il est sur le sol français...
Internet passait pour une zone de non-droit ; en réalité, c'est une zone de non droit.